Le médecin général Viallet

Médecin militaire, qui s’est illustré pendant la Première Guerre mondiale par sa bravoure et son dévouement, Justin Victor Élie
Viallet a participé activement à la vie de la commune et œuvré pour les indigents.

Justin Victor Élie Viallet est né le 27 juillet 1871 à Notre-Dame-de-Vaulx dans une  famille de cultivateurs. Admis à l’École  du service de santé militaire de Lyon en 1891, il passe avec succès l’examen d’aptitude relatif aux médecins auxiliaires. Il est ensuite affecté à l’École d’application du Val-de-Grâce.

Il épouse Magdeleine Dunand le 22 mai 1900, héritière d’une maison à Saint‑Égrève où les époux s’installent.

Pendant la Grande Guerre, il sert comme médecin-chef dans différents régiments avant d’être promu médecin divisionnaire de la 5e division d’infanterie.
En 1916, il est blessé à la tête par un éclat d’obus. L’Armistice signé, il préside la Commission de réforme à Saint-Étienne puis il est envoyé en 1920 en  Allemagne, dans l’Armée française du Rhin, pour diriger l’hôpital militaire de Bonn. 

Il est fait Chevalier de la Légion d'honneur par décret du 10 juillet 1913, puis accède au grade d'officier de cette distinction sept ans plus tard.

En 1930, il est admis à la retraite puis nommé médecin général (médecin ayant le grade de général).

Malgré ses nombreux engagements en France et à l'étranger, le médecin général Viallet n'a jamais oublié Saint-Égrève,ni ses habitants.
Membre du conseil municipal d'avril 1941 jusqu'à son décès, à l'âge de 73 ans, il est également nommé curateur à l'hôpital psychiatrique de Saint-Égrève en août 1943.

Il décède le 12 avril 1944 à La Monta. En août de la même année, le Maire, Paul de Quinsonnas et le conseil municipal décident d'inscrire le nom du médecin général Viallet sur la plaque des bienfaiteurs de la commune, à l'entrée de la mairie.

L'hôpital psychiatrique

C'est en 1812 que commence l’histoire moderne de l’hôpital de Saint-Égrève.

D’abord “dépôt de mendicité”, il reçoit peu après la fonction “d’asile public d’aliénés” par une loi de 1838. Réaménagé par la suite sous l’impulsion du directeur, le docteur Evrat, le nouvel “asile public départemental de Saint-Robert” accueille davantage de patients, dans de meilleures conditions.

En 1937, il devient officiellement un “hôpital  psychiatrique”.

En 1940, il accueille 1700 malades, ce qui le place parmi les grands établissements psychiatriques français.

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