Expression politique - Novembre 2017

Groupe Priorité Saint-Egrève

Saint-Egrève, une ville où il fait bon vivre et travailler

En parcourant le dossier consacré au bilan de l'équipe depuis 3 ans, vous verrez notre travail collectif. Celui d'une équipe de 26 élus et plus, puisqu'il y a ceux qui ne sont plus là. Cet élan commun est une aventure de longue haleine qui repose sur des convictions fortes du bien vivre ensemble et sur des méthodes rigoureuses en lien avec les services municipaux. Nous vous livrons un point d'étape mais ce n'est pas pour autant une finalité puisqu'il reste la seconde partie à réussir.
En tant qu'habitant vous vivez Saint-Egrève comme nous, mais n'oublions pas ceux qui y travaillent au quotidien. Que l'on soit commerçant, artisan ou bien un grand groupe, notre ville offre des opportunités de développement aux entreprises. Et là où il y a de l'emploi il y a du bien vivre qui profite aux Saint-Egrévois. Nous le voyons chaque jour, nos rues évoluent avec de nouvelles enseignes et de nouvelles offres. Nous pensons aussi bien aux petits commerçants dans les différents quartiers que le long de l'Isère avec les zones économiques. Demain un nouveau restaurant, une nouvelle brasserie, un nouveau service. Saint-Egrève est depuis longtemps une terre d'accueil des entreprises. Elles ont fait la richesse de notre territoire par l'attrait qu'elles génèrent. De grands groupes ont décidé de s'y installer et avec eux, souvent des salariés qui ont alors découvert notre cadre de vie privilégié.
Aujourd'hui, même si la compétence économique dépend de la métropole pour une gestion organisée sur l'ensemble d'un bassin de vie, l'équipe municipale assure un rôle de conseil et de proximité. Qui mieux que les élus locaux connaissent l'équilibre entre le petit commerce et  les grandes enseignes ? Alors pour continuer à vivre dans une ville vivante, achetons local !

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève

 

Groupe Saint-Egrève Autrement

Des Associations de Quartier fragilisées par la politique de la majorité

Les Associations de Quartier (AQ) sont des mouvements populaires essentiels pour le vivre ensemble. Emanations locales naturelles, indépendantes et autonomes, elles ont pour objet principal de promouvoir les relations sociales à travers leurs multiples actions. Elles sont nombreuses à St-Egrève qui a précisément une "structure" de quartiers, aux identités propres. Bien qu'essentielles cependant, les AQ sont à bout de souffle. En témoigne la situation de l'association de quartier de Rochepleine : l'Association Rochepleine la Roselière (ARR), qui vient de cesser ses activités au mois d'octobre 2017, après plus de 30 ans d'existence ! C'est tout d'abord pour nous l'occasion de rendre hommage au travail de l'ensemble des bénévoles qui se sont succédés depuis 1986 et qui ont profondément oeuvré pour la qualité de vie dans ce quartier. Mais c'est aussi l'occasion de nous interroger sur les raisons des difficultés que vivent les AQ. Même si leur fragilité est une tendance qui se retrouve un peu partout dans le monde associatif, et a des causes multiples, nous pensons que la politique conduite par la majorité, à travers notamment l'établissement des Conseils des Habitants (CdH), a fragilisé encore un peu plus les AQ.
Si nous ne doutons pas de la sincérité des habitants qui s'impliquent dans les CdH et dont nous saluons les travaux, il est pour nous évident que cet organe, mis en place par cette majorité, a pour but principal de communiquer sur une "politique participative". En contrôlant l'agenda, les huis clos des travaux et la communication des CdH, la majorité ne donne aucun gage de sincérité. La démocratie participative doit pour nous s'appuyer sur les associations de quartier existantes, et stimuler leur éclosion dans les nouveaux quartiers. Ce sont ces structures indépendantes qui ont une véritable légitimité à nos yeux. Nous appelons les habitants à faire vivre leurs Associations qui sont seules aptes concrètement à faire vivre nos quartiers au jour le jour.

Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté
Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 

Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Vous êtes plutôt chat ou chien ?

Selon une enquête Ipsos, un foyer sur 2 possède un animal domestique, 1/3 a un chat et 1/5 un chien. C'est indéniable, nos amis les bêtes jouent un rôle positif dans la vie de ceux qui en possèdent. Beaucoup disent qu'avoir un animal augmente leur bien-être et qu'ils se sentent moins seuls.
À l'échelle de St-Egrève, il doit y avoir au moins 3500 chats & chiens. Ce nombre important nécessite que chacun, avec la Ville, réfléchisse à la place que l'on doit donner à nos animaux de compagnie et s'assurer d'une bonne cohabitation. Pour le bien-être de tous, les propriétaires sont tenus de veiller à ce que leur animal provoque le moins de nuisance possible en matière par exemple d'aboiements répétés ou à cause d'un problème d'hygiène, souvent dans l'espace public. Qui n'a pas joué enfant dans l'herbe dans un parc, ou adulte sur un trottoir, et marché là où il ne fallait pas ? Comment ne pas s'étonner de voir gambader librement de gros chiens, non tenus en laisse, alors que c'est obligatoire et que cela peut effrayer des gens ?
Si les propriétaires doivent respecter les règles, la Ville devrait s'emparer de ce sujet et les y aider, réfléchir à mieux partager les espaces publics disponibles. Peut-être faut-il créer des aires récréatives et adaptées à leurs besoins comme cela se fait ailleurs ? Elle doit s'assurer régulièrement du réassort des sacs canins et multiplier les lieux où en trouver. De même qu'il est de son rôle de prévenir les éventuels conflits.
L'idée est que tous, nous cohabitions et d'éviter ainsi de s'entendre comme chien et chat !

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Eric BRUYANT, groupe.eco.sol@orange.fr

Groupe Front de Gauche - PCF

St-Egrève doit changer de cap !

Selon la majorité municipale la santé financière de la ville est saine.
St-Egrève échapperait à toutes les difficultés que rencontrent les communes  asphyxiées par la politique gouvernementale, dénoncée par le Congrès des Maires de l'Isère, toutes opinions politiques confondues ?
Oui, le budget de la Ville est en équilibre ! Mais la majorité ne s'oppose pas aux restrictions imposées par l'Etat (- 304 000 euros) et s'adapte : ainsi depuis 3 ans les moyens alloués au fonctionnement des services sont en diminution de 3,40 % chaque année. La qualité du service public est remise en cause. La suppression de la taxe d'habitation par le Président Macron est plus que préoccupante. Sans réaction de la majorité...
Le Conseil Départemental cherche à vendre l'entreprise VFD au groupe européen CUBE, bien que le Conseil Régional puisse, avec la loi NOTRé, en assurer la gestion. Une commune comme la nôtre devrait agir pour préserver le devenir du service public et des salariés. Mais c'est le silence qui prédomine malgré l'existence d'un dépôt VFD sur notre territoire !
Autre préoccupation, l'augmentation pour les retraités de 278 % (et de 37 % pour les jeunes) des transports en commun ! Cette décision est loin d'aller dans le sens du développement des transports en commun qui passe, entre autre, par la gratuité comme l'ont déjà décidé plus de 40 villes.
Autre remise en cause du service public : la fermeture du guichet SNCF de notre gare. Depuis le 1er novembre, personne n'accueille et ne renseigne plus le public, et pourtant c'était très utile et apprécié des usagers. Qu'ont fait les élus pour maintenir cette gare ouverte ? Certains diront que ce n'est pas de leur compétence ! Mais rien n'empêche d'intervenir pour obtenir la réouverture de cette gare, de lutter et rassembler les usagers ! C'est l'intérêt des habitants qui est en jeu.
La situation doit conduire à l'action pour préserver et améliorer la qualité de vie de nos concitoyens. Telle est la conception d'un-e élu-e au plus près des préoccupations des habitant.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/