Expression politique - Avril 2015

Groupe Priorité Saint-Egrève

Piscine intercommunale : enfin du concret !

Ce mois-ci voit l'aboutissement de la longue réflexion sur le dossier de la piscine intercommunale : le SIVOM du Néron va délibérer pour prendre la compétence lui permettant de construire la nouvelle piscine intercommunale.
Ce nouveau centre nautique viendra remplacer les deux piscines existantes de Saint-Egrève et de Saint-Martin-Le-Vinoux. Elles ont largement fait leur temps et nous avons besoin d'un lieu confortable, accessible et adapté aux besoins d'aujourd'hui : la pratique sportive, la détente ou le loisir.
Vous le savez, il sera implanté sur le terrain enherbé jouxtant le parc de Fiancey. Cette question a été tranchée : par le Plan Local d'Urbanisme de Saint-Egrève qui permet clairement l'implantation d'un équipement sportif à cet endroit, par le choix unanime des six Maires des  communes membres du SIVOM, et surtout, par les élections municipales où chaque liste en présence a exposé sa préférence (et vous avez, vous aussi, clairement exprimé votre choix). Bien sûr, d'autres possibilités existaient, elles ont été soigneusement envisagées et ce site est le meilleur choix en termes d'emplacement, d'accessibilité et de desserte.
Avec ses deux bassins intérieurs et son bassin extérieur, cette nouvelle piscine permettra d'accueillir, outre les scolaires et les sportifs, davantage de public que les deux piscines actuelles dans des conditions bien meilleures qu'aujourd'hui et d'offrir un espace de loisirs et de  détente pour les familles pendant les mois d'été. Voilà les objectifs.
Quant aux moyens, les élus du SIVOM du Néron, dont les élus de Saint-Egrève, ont voulu dès le départ définir un cadre de financement réaliste. Il n'était pas question de "faire rêver" avec un projet que nous n'aurions pas pu nous payer. C'est aussi ce qui a pris du temps. Le budget (9 millions d'euros) et le plan de financement sont établis.
Dernière information : la mise en service est prévue pour 2020. Il reste maintenant à donner corps à ce beau projet mais le plus dur est fait !

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève

Groupe Saint-Egrève Autrement

Sauvegardons le parc de Fiancey !

L'Union de quartier de Fiancey, l'association Vert Saint-Egrève, les élus d'oppositions socialistes et EELV, ainsi que plusieurs habitants de la commune ont décidé ensemble de déposer devant le tribunal administratif de Grenoble un nouveau recours en annulation contre la modification du PLU de Saint-Egrève du 24 Novembre 2014 pour dire NON aux constructions sur le parc de Fiancey, poumon vert de la commune et d'une partie de l'agglomération. La majorité persiste dans ses projets de construction alors même que le tribunal administratif du 26 septembre 2013, s'est prononcé très clairement en faveur de la sauvegarde du parc.
Sans attendre le jugement de l'appel qu'elle a fait, après une modification réglementaire et une enquête publique favorable, la municipalité relance ses projets sur le parc. Nous continuons à penser que le parc de Fiancey est un bien commun inestimable dans une ville qui se densifie. Lieu de détente pour tous, il est aussi une zone humide qui crée une éponge naturelle pour les eaux ruisselantes des pentes du Néron.
OUI, nous sommes favorables à l'augmentation du nombre de places en crèche et à un nouvel équipement aquatique pour les habitants, les scolaires et l'USSE natation. Mais pas à cet endroit, le seul argument de la proximité d'un arrêt de tram n'est pas suffisant !
NON, ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas les responsables des retards actuels. Si la piscine n'existe toujours pas c'est parce que les élus du SIVOM n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur le portage financier d'un projet dont les coûts, à cet emplacement particulier, ne sont pas maîtrisés.
Nous déplorons le manque de débat réel sur ce dossier majeur pour l'avenir de notre commune et l'hypocrisie de la majorité affirmant qu'il n'existe pas d'autres emplacements. Des alternatives existent ailleurs sur la commune encore faudrait-il qu'elles soient sérieusement  étudiées !
Pour notre part, tous ensemble, nous vous convierons prochainement à venir débattre de l'avenir du parc de Fiancey.

Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (PS) - hassan.belrhali.ps@gmail.com

 

Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Sauvegardons le parc de Fiancey !

L'Union de quartier de Fiancey, l'association Vert Saint-Egrève, les élus d'oppositions socialistes et EELV, ainsi que plusieurs habitants de la commune ont décidé ensemble de déposer devant le tribunal administratif de Grenoble un nouveau recours en annulation contre la modification du PLU de Saint-Egrève du 24 Novembre 2014 pour dire NON aux constructions sur le parc de Fiancey, poumon vert de la commune et d'une partie de l'agglomération. La majorité persiste dans ses projets de construction alors même que le tribunal administratif du 26 septembre 2013, s'est prononcé très clairement en faveur de la sauvegarde du parc.
Sans attendre le jugement de l'appel qu'elle a fait, après une modification réglementaire et une enquête publique favorable, la municipalité relance ses projets sur le parc. Nous continuons à penser que le parc de Fiancey est un bien commun inestimable dans une ville qui se densifie. Lieu de détente pour tous, il est aussi une zone humide qui crée une éponge naturelle pour les eaux ruisselantes des pentes du Néron.
OUI, nous sommes favorables à l'augmentation du nombre de places en crèche et à un nouvel équipement aquatique pour les habitants, les scolaires et l'USSE natation. Mais pas à cet endroit, le seul argument de la proximité d'un arrêt de tram n'est pas suffisant !
NON, ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas les responsables des retards actuels. Si la piscine n'existe toujours pas c'est parce que les élus du SIVOM n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur le portage financier d'un projet dont les coûts, à cet emplacement particulier, ne sont pas maîtrisés.
Nous déplorons le manque de débat réel sur ce dossier majeur pour l'avenir de notre commune et l'hypocrisie de la majorité affirmant qu'il n'existe pas d'autres emplacements. Des alternatives existent ailleurs sur la commune encore faudrait-il qu'elles soient sérieusement  étudiées !
Pour notre part, tous ensemble, nous vous convierons prochainement à venir débattre de l'avenir du parc de Fiancey.

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 

Groupe Front de Gauche - PCF

La gratuité des transports publics : un financement au bénéfice des citoyen(ne)s, sans augmentation des impôts

Nous avons abordé dans le numéro précédent nos propositions de gratuité des transports publics de l'agglomération grenobloise. Les vingt villes qui la pratiquent déjà en France l'ont démontré : l'éco-gratuité des transports publics, c'est un précieux pouvoir d'achat rendu aux familles, c'est une réduction drastique des embouteillages, de la pollution, des incivilités et de la paralysie économique. C'est de l'espace rendu aux vélos et aux piétons. C'est du nouveau lien social, une nouvelle qualité de vie pour les communes de périphérie. Le coût de la tarification, c'est par contre 150 morts par an directement dûes à la pollution sur l'agglomération, c'est un coût des embouteillages par foyer, de 677 euros par an, c'est la fuite en avant vers de nouvelles infrastructures coûteuses et sans cesse saturées, avec plus de pollution et de nuisances à la clef.
Or le financement de l'éco-gratuité est possible sans aucune augmentation des impôts. Il s'agit bien d'un choix politique, d'un choix de vie et de société, car de multiples leviers existent pour financer la perte nette de recettes billettiques, évaluée à 25 millions d'euros par an. Les seuls frais financiers que versent chaque année le SMTC aux banques, à des taux quatre fois supérieurs à ceux de la BCE, suffiraient à combler cette somme. Les centaines de millions d'euros prévus pour des élargissements inefficaces et polluants (300 millions juste pour l'A480) permettraient de financer l'éco-gratuité durant des décennies. Les entreprises n'ayant plus à payer la moitié des abonnements transports (devenus gratuits) de leurs salariés, pourraient financer l'augmentation des versements transports de 2 à 2,2%, soit 36M€ par an. Elles bénéficieraient du désengorgement économique de l'agglomération engendré par la gratuité des transports.
Les communistes et le front de gauche oeuvrent donc à un large rassemblement des citoyen-ne-s sur cette question, dans une belle dynamique.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF