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Expressions politiques 2016

Décembre 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

Saint-Egrève : une ville accessible à tous !

Avec un patrimoine de plus de quatre-vingts établissements et installations recevant du public, la municipalité se fait un point d'honneur de mettre en oeuvre une politique ambitieuse en matière d'accessibilité.
La mobilité constitue en effet une des conditions essentielles de l'égalité des chances et de la participation à la vie de la cité. Et depuis 2007, la ville s'engage dans un important programme de mise aux normes de ses équipements, voiries et espaces publics.
Groupes scolaires, équipements sportifs, espace culturel, Pôle Jeunesse, Maison Borel, Maison des Solidarités et des Familles... : de nombreux établissements publics ont été rendus accessibles à Saint-Egrève, quelques semaines seulement après l'entrée en vigueur de la loi du 11 février 2015 "Pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées".
D'ici à 2021, plus d'un million d'euros sera engagé par la municipalité pour poursuivre ce programme. Dès l'année prochaine, l'Espace Robert Fiat, l'Eglise de La Monta ou encore les parcs publics de la Roselière, Fiancey et Marius Camet bénéficieront d'aménagements pour améliorer leur accessibilité.
En plus de l'effort conduit par la ville sur le patrimoine public, les Saint-Egrévois peuvent se réjouir des investissements réalisés par les commerces de proximité, artisans & autres services à la personne qui ont également rénové l'accès à leur établissement. Depuis 2015, près de cent professionnels locaux ont été accompagnés par les services de la ville dans leurs travaux.
Saint-Egrève est une ville résolument accessible à tous ! Et cet engagement nous le tenons bien volontiers parce que nous considérons que l'épanouissement des personnes en situation de handicap est au coeur de nos priorités pour Saint-Egrève. Nous disons ce que nous faisons et nous faisons ce que nous avons promis !

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Saint-Egrève doit prendre toute sa place dans la Métropole !

logo Métro fond jauneDéjà un an depuis que des compétences importantes ont été transférées de la Ville à la Métropole. En se tournant ainsi résolument vers l'avenir, notre agglomération a pris une nouvelle dimension. Dans le même temps les communes ont certes perdu certaines de leurs compétences mais elles ne se sont pas affaiblies pour autant... à la condition que les élus qui nous représentent au Conseil Métropolitain prennent toute leur place !
Ce n'est malheureusement pas ce qui est apparu lors des échanges que nous avons eu au cours du dernier Conseil Municipal : dans le document provisoire produit par l'exécutif de la METRO sur le Projet d'Aménagement et de Développement Durable, Saint-Egrève était reléguée au rôle d'observateur du bouillonnement métropolitain, simple porte d'entrée logistique de l'agglomération ! Selon les propres dires du Maire, il semblerait que la Ville n'ait pas eu son mot à dire sur l'avant-projet une semaine avant sa diffusion publique! Un comble pour la 6ème ville de l'agglomération...
Certes pour nombre de nos concitoyens l'échelon métropolitain est encore loin, mais peu à peu cette nouvelle dimension prend tout son sens. Et c'est l'échelon communal qui doit faire le lien, garantir une réelle proximité et être à l'écoute des habitants pour mieux les représenter.
Saint-Egrève doit prendre toute sa place dans les débats et les décisions prises par le Conseil Métropolitain et ne plus se contenter du simple rôle d'observateur.
Nous vous souhaitons une excellente fin d'année 2016.

Suite de l’article : voir Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté
Françoise CHARAVIN,
Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Un air respirable

La qualité de l'air est devenue un enjeu majeur de santé publique. Dans les agglomérations, elle s'est améliorée depuis l'abandon du chauffage au charbon mais l'accroissement continu de la circulation et les chauffages au bois peu performants sont une nouvelle menace. On sait que beaucoup d'allergies et de maladies pulmonaires sont causées ou aggravées par les pollutions, particules et oxydes d'azote. Les agglomérations doivent aujourd'hui choisir entre les automobilistes qui réclament plus de fluidité du trafic et la santé des habitants (souvent les  mêmes !). Nous souffrons tous les jours des embouteillages alors que les affections respiratoires sont très étalées dans le temps. Il est donc bien tentant de satisfaire d'abord l'électeur-conducteur! Les solutions à long terme sont connues : limiter l'étalement urbain qui rend la voiture indispensable, développer des transports en commun, encourager le co-voiturage, le vélo, la marche, aider au remplacement des cheminées et poêles anciens par des appareils modernes bien moins polluants. C'est tout l'urbanisme qui est en cause et nos villes construites pour la voiture individuelle avec les zones d'habitation éloignées des lieux de travail nous mettent aujourd'hui dans une situation inextricable. Une difficulté majeure est que les décisions à court terme pour réduire les pollutions, comme le remplacement du diesel par les moteurs à essence, du chauffage au bois par le gaz ou l'électricité, conduisent à un accroissement du CO2, mauvais pour le climat, ce qui est pire encore ! Des mesures techniques ne peuvent suffire, les citoyens doivent changer : moins de déplacements en voiture, moins de chauffage, plus d'isolation, des chaudières performantes. Ces changements contraignants réclament un effort individuel mais sont efficaces immédiatement, et réduisent les dépenses. Ils doivent être accompagnés par des mesures d'incitation, c'est le rôle des municipalités et des agglomérations. Connaissez-vous les aides de la Métro pour l'isolation des copropriétés, pour le remplacement des cheminées ?

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

Crise de la solidarité

L'analyse des besoins sociaux de septembre 2016 met en exergue que St-Egrève n'est pas épargnée par la dégradation de la situation économique des familles : le chômage a progressé de 17 % (41 % pour les jeunes de 23-24 ans), le nombre d'allocataires du RSA a bondit de 32 %, 7 % des foyers perçoivent une aide au logement, 42 % sont non-imposables et parmi eux 27 % ont déclaré moins de 15 000 euros de revenus annuels. Dans le même temps, 17 % des ménages de St-Egrève ont déclaré des revenus supérieurs à 50 000 euros annuels, ce qui est le taux le plus élevé de l'Isère (11 %).
La fracture sociale va créer une ville à deux vitesses si l'on ne propose pas d'urgence les moyens nécessaires pour l'enrayer, notamment avec une tarification plus solidaire pour accéder aux équipements municipaux et des subventions plus importantes aux associations de sport, loisirs, culture et d'accès à l'emploi des jeunes.
Les actions menées par le CCAS sont précieuses mais nécessitent le renforcement du nombre de personnels et de leur formation, en augmentant sa subvention et le budget de fonctionnement des services de la Ville.
Les orientations budgétaires proposées par la majorité municipale ne vont toujours pas dans ce sens et s'appuient encore une fois sur des préconisations qui viennent du gouvernement lui-même, alors qu'il est dans le même temps, et à juste titre décrié par elle. Ainsi nous savons déjà que l'augmentation du budget du personnel ne sera que de 0, 8 % quand il faudrait 2 % minimum pour maintenir le niveau des emplois. Clairement les dés sont jetés : ce sera "la mise en oeuvre volontariste de non-remplacement de départs à la retraite" et "le non-renouvellement des contrats de certains contractuels", idée suggérée par l'étude de l'institut "Randstad".
Lors du vote du budget je défendrai l'augmentation significative du budget de fonctionnement, mais c'est l'affaire de toute la population : une diminution des moyens conduira à moins de services publics pour tous. Ensemble nous pouvons imposer d'autres perspectives.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

Novembre 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

Un débat stratégique pour l'avenir de Saint-Egrève dans la Métropole

Le 19 octobre dernier, le Conseil Municipal se réunissait pour débattre des orientations générales du Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD) de la Métropole, projet préalable à l'élaboration du futur Plan Local d'Urbanisme Intercommunale (PLUI). Débat d'une d'importance capitale puisque c'est bien de l'avenir de notre ville dans la Métropole de demain dont il s'agit. Yannick Ollivier, vice-président de la Métropole, était présent et a précisé les trois principaux enjeux stratégiques de ce PADD : lutter contre le changement climatique et engager la transition énergétique ; conforter le dynamisme économique du territoire au service de l'emploi ; renforcer la cohésion sociale territoriale. Le Maire a félicité le vice-président pour la qualité du document dans lequel nous retrouvons en grande partie les enjeux et les grandes orientations identifiés et adoptés par la ville en 2011 lors de l'élaboration de son PLU et que, de fait, nous approuvons. Des propositions concrètes ont pu être formulés par la majorité municipale au cours de ce débat afin que les attentes de tous les Saint-Egrévois soient bien prises en considération. Voici les 4 principales :
• Insister sur la notion de "parcours résidentiel" pour que tous les projets de construction de logements s'inscrivent dans des logiques de diversité et de mixité sociale.
• Ne pas limiter l'offre d'espaces dédiés à un entrepreneuriat collaboratif et nomade au seul coeur métropolitain. Pour Saint-Egrève, il s'agit d'identifier le potentiel du secteur Biolle / Gare en terme d'accueil d'entreprises et de services.
• Imposer un haut niveau d'exigence qualitative pour toutes nouvelles implantations d'activités économiques.
• Affirmer clairement le rôle d'entrée Nord de la Métropole et citer le projet de complément de l'échangeur Sud à la hauteur d'Yvrai en direction de Lyon afin de soulager le carrefour des Abattoirs.
Loin de toutes polémiques politiciennes, soyez assurés de notre entière détermination pour défendre les intérêts de Saint-Egrève !

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Constructions à Saint-Egrève : où va-t-on ? (1ère partie)

graphique
Les besoins en logements sont importants à Saint-Egrève et sur l'agglomération.
L'offre actuelle n'est pas suffisante pour répondre aux familles, aux jeunes, aux personnes plus âgées souhaitant louer un logement ou accéder à la propriété. De nouvelles constructions dans l'agglomération permettront d'éviter l'étalement urbain et les longs trajets domicile-travail. Mais combien de logements construire à Saint-Egrève et comment s'y prendre ?
Au 1er janvier 2015, notre ville comptait 6692 résidences principales dont 16,59 % de logements sociaux (1110 au total). Or la loi impose désormais aux communes de plus de 3500 habitants un taux de 25% d'ici 2025. Avec l‘arrivée de la ligne de Tram E sur la commune, des engagements de constructions ont été pris (Contrat d'Axe). Ils sont en grande partie atteints. En revanche l'objectif de 25 % de logements sociaux en 2025 reste un défi à relever. La majorité municipale a choisi et annoncé haut et fort vouloir de la mixité dans tous les programmes immobiliers de Saint-Egrève et l'a inscrit dans le PLU, qui impose au minimum 35% de logements sociaux dans toute opération de plus de 2 logements. C'est ainsi que sont élaborés les nouveaux projets.
En poursuivant à ce rythme, il faudra près de 5600 logements de plus qu'au 1er janvier 2015 pour atteindre 25 % en 2025. C'est presque deux fois plus de logements sur la commune dans 10 ans !

Suite de l’article : voir Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté
Françoise CHARAVIN,
Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Constructions à Saint-Egrève : où va-t-on ? (2e partie)

Ce n'est pas tenable ! Cet accroissement si rapide de la population ne trouvera pas de réponses en termes d'équipements collectifs. Quelle a été la réflexion de la majorité municipale ? Comment a-t-elle anticipé ce phénomène ? Et surtout, au-delà du seul PLU, quelle maîtrise de l'aménagement de la ville par les élus ? Nous assistons à une politique du coup par coup à l'initiative de promoteurs privés. Des projets naissent à l'occasion de la libération de terrains sans vision globale du devenir d'un quartier, du territoire communal. Deux exemples :
En face de la Mairie, une opération globale aurait permis d'intégrer les commerces du Faubourg (plusieurs appartiennent à la Ville) en rez-dechaussée d'un nouvel immeuble en bordure du tram, donnant ainsi une autre image de ce secteur. Ce n'est désormais plus possible puisqu'un autre immeuble a été construit à l'arrière. Un terrain préempté par la Ville a été proposé à un promoteur privé. Une occasion manquée de produire des logements moins chers en location ou en accession sociale à la propriété. Les terrains maîtrisés par la collectivité sont rares à Saint-Egrève, pourquoi ne pas les utiliser à bon escient ? Cessons de laisser les promoteurs faire la ville et donnons-nous les moyens d'une vision prospective du devenir des différents secteurs de notre commune. D'autres approches sont possibles. Travailler plus activement sur des zones d'aménagements prioritaires, l'écoquartier de la gare par exemple.
Ou, dans une logique de DENSIFICATION DOUCE, programmer de petites opérations de logement social dans des quartiers où il y en a peu, transformer des logements anciens dégradés privés et les rénover en logements sociaux,  favoriser des initiatives innovantes (habitat participatif, logement intergénérationnel)...
Le Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUI) et le Programme Local de l'Habitat (PLH) sont en cours d'élaboration. Soyons vigilants pour que Saint-Egrève se donne les moyens d'une ville équilibrée, solidaire et respectueuse du cadre de vie de tous ses habitants.

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

A l'heure où sont écrites ces lignes, le destin de centaines de salarié-e-s se joue au tribunal : menacé-e-s de licenciement suite à la délocalisation de leur usine ECOPLA, nos voisins du Grésivaudan se battent pour conserver leur outil de travail et préserver l'emploi industriel dans notre vallée en se constituant en Société Coopérative et Participative (SCOP). Quel que soit le résultat de la Cour d'Appel de Grenoble, ils ont besoin de tout notre soutien et de notre solidarité, de nos investissements, nous, citoyens d'une même circonscription !
Dans un contexte où chômage et précarité ne cessent de grimper, la priorité doit être donnée par les municipalités au soutien de l'emploi et au développement industriel dans leur bassin de vie. Or quid dans les médias locaux d'un quelconque engagement de nos élus, en particulier de St-Egrève, auprès des vrais acteurs économiques qui se battent pour l'intérêt général : les salarié-e-s...
En France 3,2 millions de personnes -dont la moitié âgés de 15 à 29 ans occupent un emploi précaire, soit 12 % de l'emploi total. Sans tirer les leçons de ses choix politiques désastreux, le gouvernement entend réduire à nouveau pour la loi de finances 2017 les dotations aux collectivités locales. Ce sont toutes les politiques territoriales de proximité et de solidarité quotidienne qui sont visées.
A Saint-Egrève nous aurions les moyens de résister à l'austérité et à la montée des inégalités qui en résulte, de nous opposer au démantèlement de l'emploi et de créer les conditions d'un vrai soutien au développement économique durable, mais ce ne sont pas les choix qui sont faits : jamais aucune rencontre avec des travailleurs dont la vie salariale est menacée, comme ECOPLA ou les VFD, n'est envisagée. Or ne pas proposer d'alternatives, jouer la fatalité, c'est favoriser les divisions et exclusions, terreau sur lequel extrême-droite et droite extrême se livrent une concurrence antimigrants de plus en plus violente aux relents xénophobes nauséabonds.
Sauver l'emploi ici, c'est dessiner l'avenir pour tous.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

Octobre 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

Tous mobilisés en faveur des personnes en situation de handicap !

Assurer pour chaque citoyen la pleine et égale jouissance de ses droits et libertés est un engagement fort de la majorité municipale. Aucune forme d'incapacités qu'elles soient physiques, mentales, intellectuelles ou sensorielles ne doit pouvoir faire obstacle à la pleine et effective participation de tous les individus à la vie collective. C'est un enjeu de tous les instants en faveur de l'égalité, de la solidarité, de l'accessibilité, de la dignité et du respect dû à toutes les personnes qui vivent avec une incapacité ou un handicap. Ce qui fait que chaque déplacement réussi, chaque tâche réalisée pour un travailleur, chaque rencontre, y compris dans un musée ou dans un spectacle, est une petite victoire. Cette victoire doit être celle de tous. À travers la Commission Communale d'Accessibilité et les opérations soutenues par la commune, la ville agit en concertation avec les associations et tous les acteurs pour faire progresser la citoyenneté des personnes en situation de handicap et pour faire changer le regard que la société doit porter sur le handicap, sur la différence.
Concrètement et continuellement depuis 2008, la commune s'engage :
• pour améliorer l'accessibilité des bâtiments. Plus d'1,6 million d'euros ont été mobilisés pour la mise aux normes de plus de 30 établissements recevant du public ;
• pour la mobilité de tous. Près de 20 km de voirie ont été aménagées et rendues plus accessibles ;
• pour sensibiliser aux handicaps : expositions, soirées thématiques, projections de films, rencontres avec des entrepreneurs, ou encore animations au Patio et rencontre entre jeunes...
Cet engagement nous le tenons bien volontiers parce que nous considérons que l'épanouissement des personnes en situation de handicap est au coeur de nos priorités pour Saint-Egrève. Nous disons ce que nous faisons et nous faisons ce que nous avons promis !

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Pour une aide individualisée renforcée !

soutien scolaireDans la continuité et en cohérence avec la réforme des rythmes scolaires des écoles primaires engagée en 2013, la réforme du collège a été mise en place cette année dans tous les collèges de France. Le diagnostic est connu : malgré les efforts des enseignants, les difficultés que rencontrent certains enfants s'accentuent au collège. Dans ce contexte, la réforme apporte des améliorations indéniables : Une continuité éducative renforcée avec le primaire. Les élèves de 6ème font désormais partie du même cycle que ceux de CM2 et CM1. La transition vécue par les enfants de l'école au collège devrait être plus douce.
Un système d'évaluation basé sur la mesure des progressions et non plus sur la sanction de ce qui n'est pas encore acquis. Une interdisciplinarité, déjà bien engagée par nombre d'enseignants, mais désormais instituée par la réalisation de projets concrets entre plusieurs disciplines.Une meilleure prise en compte du rythme de l'enfant avec un emploi du temps et des programmes allégés.Mais pour que les enfants puissent surmonter leurs difficultés au collège et bénéficier pleinement de la réforme, il faut une aide individualisée renforcée en amont, à l'école primaire et dès la grande section de maternelle. Cette aide ciblée autour des enfants les plus en difficulté, dans le cadre d'une action périscolaire municipale forte et en étroite collaboration avec les enseignants, permettrait bien des années plus tard d'éviter bon nombre de cas d'exclusions.

 

Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Nos zones d'activités et commerciales sont-elles adaptées aux enjeux du 21ème siècle ?

Quel projet local porte Saint-Egrève au sein de la Métropole, dans le cadre du Plan Local d'Urbanisme intercommunal, pour favoriser les emplois et activités de demain respectueux du développement durable ? Développées dans les années 60, les zones d'activités et commerciales sont le résultat d'une époque révolue : croissance forte, non prise en compte du réchauffement climatique et de la biodiversité, spécialisation accrue des activités, circuits économiques longs, desserte automobile, consommation d'espace au détriment des terres agricoles, uniformisation architecturale médiocre. Ces ZA sont le reflet des modes de vie et de consommation d'hier. Elles contribuent au gaspillage d'énergie, à la segmentation des espaces, à la pollution, au bruit, à la laideur. Véritables atouts pour l'emploi dans notre commune, ces zones doivent maintenant évoluer pour s'inscrire dans la transition écologique, c'est-à-dire dans ce nouveau  modèle durable qui renouvelle nos façons de consommer, de produire, de travailler pour répondre aux grands enjeux environnementaux.
La nouvelle zone Vence Ecoparc semble montrer la voie : gestion des eaux pluviales, corridor  écologique de la Biolle, cheminements cycles et piétons, éclairage public par leds réduit de 22h à 6h, baisse des surfaces d'enrobé, effort paysager.
Pourtant, il reste à : Favoriser le commerce de proximité dans les zones d'habitat ; Développer les usages multi fonctionnels des locaux commerciaux et d'activités : toits pour l'agriculture urbaine ou la production  d'énergie renouvelable ; Créer les conditions d'acheminement des salariés et clients en modes de transport doux; Embellir grâce à la végétalisation, un règlement de publicité plus strict, la création d'espaces publics ; Anticiper la reconversion des friches  commerciales et les conséquences de l'e-commerce ; Densifier les bâtiments d'activité en gagnant en hauteur.

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

Refaire de l'urbanisme un bien commun

Les projets urbains de la majorité municipale ont provoqué ces derniers mois la colère d'habitants concernés par le réaménagement de leur quartier. Depuis ma prise de fonctions au Conseil Municipal je défends l'idée qu'au-delà des enquêtes publiques nous devons prendre en compte les besoins prioritaires des habitants. 
Construire pour répondre aux besoins de logements qui s'intensifient, ce n'est pas bétonner à tout-va. C'est engager la réflexion sur les enjeux que la croissance démographique traverse. Créer un immeuble, un quartier, une zone économique, nécessite de développer en corollaire les commerces de proximité et les infrastructures qui permettent de vivre ensemble : classes scolaires, espaces de rencontres et de culture, lieux de vie et de soutien, transports en  commun accessibles, voirie adaptée, parkings gratuits, lieux de collecte des déchets suffisants... Cela s'appelle le développement du service public, pilier de la cohésion sociale et de l'intérêt général, outil démocratique au service de l'Humain. Cela nécessite de renforcer les effectifs publics et par conséquent d'augmenter le budget du personnel.
Or aujourd'hui nul projet ne peut être discuté dans sa globalité sans se heurter au carcan financier imposé par la majorité municipale et l'Etat, et sans tenir compte des interrogations soulevées par les habitants, comme par exemple la préservation des espaces naturels le long de la Vence dans le cadre des constructions envisagées. Comme pour les questions écologiques, le développement urbain doit être pensé à travers tous les impacts qu'il provoque en terme de mixité sociale, d'hygiène et sécurité, d'éducation, de déplacement, de consommation locale, d'accès aux soins et aux droits fondamentaux, aux structures sportives et culturelles...
Pour le Front de Gauche, c'est bien en menant des politiques publiques ambitieuses au service d'un développement humain durable que nous répondrons aux enjeux de démocratie sociale qui se posent à nous dans la crise de civilisation que nous connaissons.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

Septembre 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

L'avenir de nos enfants : notre priorité !

Si l'été rime bien souvent avec vacances, loisirs et repos bien mérités, les établissements scolaires de la commune ne restent pas pour autant fermés et éloignés de toutes activités. Bien au contraire ! La période estivale qui s'achève a été particulièrement riche en travaux et autres chantiers dans nos écoles pour préparer cette rentrée 2016.
L'école Prédieu fait depuis cet été l'objet d'une importante rénovation pour améliorer l'accessibilité, l'isolation des bâtiments et pour installer de nouveaux équipements de travail pour nos élèves et enseignants. En cette rentrée, nous poursuivons aussi la dotation en vidéoprojecteurs interactifs pour les classes élémentaires. En ce qui concerne les temps périscolaires, comme nous l'avions également envisagé en concertation avec les parents d'élèves et les équipes enseignantes, nous mettons en place une offre réorganisée autour de nouvelles activités et avec des horaires plus en adéquation avec les besoins des familles.
Avec 4 millions d'euros alloués chaque année au titre de sa politique éducative, la commune s'engage fortement et au-delà de ses compétences obligatoires pour préparer l'avenir des 1575 enfants scolarisés dans nos établissements.
Cet engagement nous le tenons bien volontiers parce que nous considérons que les conditions d'enseignement et plus largement l'éducation de nos enfants dans nos écoles sont au coeur de nos priorités pour Saint-Egrève. Nous disons ce que nous faisons et nous faisons ce que nous avons promis !
Notre ambition est simple : permettre à tous nos enfants d'apprendre, de s'épanouir, de s'ouvrir au monde dans des lieux de vie harmonieux, fonctionnels et adaptés à leurs activités. Nos objectifs sont clairs et partagés avec l'ensemble des membres de la communauté éducative : offrir à nos jeunes toutes les chances de réussir à Saint-Egrève.

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Depuis le 7 janvier 2015, jour de l'attentat contre le journal Charlie Hebdo, la succession de drames en France nous plonge dans un profond désarroi.
Le monde semble être entré dans une ère nouvelle, incertaine et violente, et la tendance est grande - et bien compréhensible - de nous replier sur nous-mêmes. Dans le même temps, nous sommes amenés à réfléchir profondément à ce que nous sommes et à ce que nous souhaitons comme monde pour les générations à venir.
Car même si nous nous différencions par des histoires individuelles ou des convictions religieuses, des valeurs fondamentales nous relient fortement les uns aux autres : la liberté, l´égalité et la fraternité, et également la tolérance et la non-violence. Nous partageons tous la volonté de vouloir construire une société de progrès permanent, afin que chacun puisse trouver sa place et s'épanouir.
Pour répondre à cette situation inédite en France, nous devons rester unis, et tisser toujours plus en profondeur des liens entre nous. Pour ce faire nous pouvons aussi avoir confiance en notre jeunesse, toujours plus tolérante, curieuse et imaginative, pour relever les défis qui se posent à elle avec enthousiasme et détermination.
Dans ce contexte, le monde associatif est un formidable vecteur de lien social et permet de multiplier les occasions d'échanges et de rencontres et la journée annuelle des associations en septembre est un rendez-vous qui prend toute son importance.
Nous vous souhaitons une excellente rentrée.

Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Une ville accessible à tous

L'accessibilité de la ville et de ses activités à tous est une opportunité pour changer de regard sur les habitants et la cité elle-même. Cette accessibilité demande de prendre en compte la diversité des usages et des usagers de la ville pour : comprendre, s'orienter dans la ville ; communiquer, échanger des informations ; se déplacer ; accéder aux services, aux commerces, participer aux activités.
Notre ville abrite 16 315 habitants dont des enfants (18,5% de moins de 14 ans), des adultes, des seniors (23,2 % de plus de 60 ans, 8,9% de plus de 75 ans), des malvoyants, des malentendants, des parents et des nounous avec de grandes poussettes, des personnes ne lisant pas ou peu le français, d'autres marchant avec une canne, des béquilles ou un déambulateur, quelques-unes en fauteuil roulant, des résidants de l'AFIP avec un handicap intellectuel. Au total, au moins une personne sur trois rencontre des difficultés dans la ville. Prendre en compte la diversité des usages et des usagers demande une vraie concertation, pour connaître les difficultés rencontrées au quotidien par les habitants et améliorer ce qui peut l'être, pour prévoir ces usages dans les nouveaux projets et aménagements. Or cette concertation ne se fait pas à St-Egrève faute de volonté politique. Les élus laissent aux services les questions  techniques d'accessibilité, la commission communale d'accessibilité a une activité anecdotique alors que la prise en compte des différences devrait être systématique, encouragée et relayée dans toute la population. Par exemple pour éviter qu'une poussette soit bloquée par une voiture mal garée sur un trottoir ...
Des moyens existent, d'autres villes sont loin devant nous. Un agenda 22 pour rendre la vie quotidienne de tous plus facile, dans tous les domaines, ce serait l'idéal. Commençons par des initiatives très modestes : des bancs tous les 200m sur les trajets piétons, des toilettes publiques propres dans toute la ville, des informations en français facile à lire et à comprendre. Oui, chacun a sa place dans la ville.

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

Pour des lendemains de paix et de fraternité

J'aimerais comme Aragon posséder une gomme qui effacerait l'immondice humaine... Mon soutien va aux familles des victimes qui ont succombé depuis 2014 à la barbarie du groupe terroriste "Etat Islamiste" depuis 2014 : plus de 2700 morts dans 25 pays.
Encore une fois à Nice ce 14 juillet les services de l'Etat, de la Territoriale et de l'Hospitalière ont joué tout leur rôle pour soigner, rassurer, prendre en charge les familles, nettoyer la voierie... Véritables amortisseurs aux crises, ils sont les piliers de notre démocratie : il est temps de déclarer l'état d'urgence sociale pour stopper la baisse des dotations aux collectivités et déployer leur présence et celle des associations dans tous les territoires !
Je veux, en cette rentrée scolaire et sociale, rendre ici hommage aux agents publics qui rendent possibles au quotidien le bien-vivre ensemble et les liens de solidarité. Ces valeurs fondamentales permettent de dompter nos peurs, de comprendre l'autre, et de révéler les talents plutôt que les meurtrissures ou les déceptions.
Le service public laïc est le socle sur lequel peuvent se bâtir tous les projets collectifs ou individuels. Il permet au monde associatif, acteur incontournable de la vie locale, de s'épanouir dans son espace. Je tiens particulièrement à louer l'action des bénévoles qui créent des avenirs meilleurs et tant de passerelles entre les habitants. Au sein d'une centaine d'associations, vous êtes nombreux à donner des savoirs et du temps, permettre un accès aux loisirs, aux sports, aux questions environnementales et de transport, aux soins et aux droits, à l'Histoire et la culture, à favoriser les espaces d'échanges et de débats sociaux-politiques...
A Saint-Egrève il est vital de se battre pour maintenir et développer ces outils créateurs de lien social et d'émancipation du peuple. Avec un front de gauche renforcé, inventer ensemble la société progressiste dont les peuples ont besoin est la réponse aux peurs et désespoirs dans lesquels le système libéral les jette.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

Juillet 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

La cigale et la fourmi saint-égrévoise

C'est à une version moderne de "La cigale et la fourmi" que nous avons pu assister au moment du Compte Administratif 2015. Retour en arrière et mise en perspective...
Lors du vote du Budget 2015, nous avions dit que le Budget 2015 serait un Budget de transition qui permettrait de lever les incertitudes liées aux montants définitifs des baisses de dotation de l'Etat et aux impacts réels des transferts à la Métropole. Le Compte Administratif 2015 (qui, rappelons-le, retrace les dépenses faites au long de l'année en comparaison des prévisions) était nécessairement un Compte Administratif de transition.
Comme nous avons été prudents dans nos prévisions (la fourmi de la fable) et que nous avons eu quelques bonnes surprises financières, les comptes de la Ville se présentent plutôt bien. Disons même que la situation de la Ville est bonne, très bonne.
Alors, qu'avons-nous entendu de la part de la gauche idéologique ? Excès de prudence, austérité (!) et surtout demande de nouvelles dépenses. Un vrai discours de cigales qui voudraient chanter tout l'été. Mais l'été est fini : nous savons que la bise souffle déjà et continuera à souffler : dans les deux ans qui viennent, c'est un nouveau million d'euros par an que l'Etat ne nous versera plus, un million d'euros que nous ne pourrons pas non plus dépenser. Vous nous faites confiance pour (bien) gérer Saint-Egrève et les services publics municipaux, nous poursuivrons donc nos efforts de bonne gestion pour pouvoir continuer à vous offrir des services publics de qualité. A la lumière du Compte Administratif, la réalisation du plan de mandat a été revue : nous continuerons à faire les efforts annoncés sur le fonctionnement des services de la Ville et nous accélérons (parce que nous en avons les capacités) la réalisation des investissements  prévus. C'est comme cela que nous gérons une Ville, sereinement, sans excès d'aucune sorte, avec au coeur l'intérêt de ses habitants.
Je vous souhaite d'excellentes vacances.

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève


Groupe Saint-Egrève Autrement

Gestion financière municipale : peu d'ambition pour Saint-Egrève !

Le Conseil Municipal de juin a délibéré sur le compte administratif de Saint-Egrève. Cette année encore, l'exécutif a présenté des comptes largement excédentaires, à un tel point que la majorité a annulé, lors du même Conseil, l'emprunt qu'elle comptait réaliser pour équilibrer le budget investissement de 2016 !! En effet, si les recettes inscrites au budget ont été précisément évaluées, les dépenses de fonctionnement ont en revanche été exagérément bridées ou surestimées à hauteur de près de 1,5 M d'euros. Les comptes de la Ville ont donc enregistré une épargne nette de 3,1 M€ alors qu'elle était attendue à 550 000 € ! Nous pourrions nous en réjouir, mais nous n'y parvenons pas. Pourquoi l'exécutif impose une telle austérité à la commune alors que les comptes sont si excédentaires? Tout au long de l'année 2015, et encore ces derniers mois, la majorité n'a eu de cesse de déclarer aux agents, aux enseignants, aux parents d'élèves, aux associations : "Il n'y a plus d'argent ! Il faut faire des économies !".
Sans la mobilisation de tous, le ski scolaire serait de l'histoire ancienne, comme l'est déjà le goûter qui était offert aux enfants des écoles. La patinoire de Noël sera supprimée, de même que les classes transplantées, l'enveloppe transport des écoles est réduite. Les subventions aux associations culturelles, sportives, familiales sont inscrites à montant constant, voire vont diminuer.
Dans le cadre d'un plan d'investissement bien peu ambitieux, des travaux d'entretien du bâti sont décalés (nous avons eu l'occasion d'évoquer en mars dernier l'état édifiant de l'école Barnave).
Enfin, les services municipaux doivent faire face à une diminution de leurs moyens, une politique du rabot intenable à la longue et ce, alors que la population Saint-Egrèvoise augmente fortement.
Force est de constater que, par son manque de dynamisme et son orthodoxie financière, la politique conduite par la majorité ne prépare pas au mieux l'avenir de notre ville.

F CHARAVIN, JM PUECH et H BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Des finances saines, mais sans ambition

Lors du conseil municipal de juin, le compte administratif retraçant la réalisation du budget de l'exercice 2015 a été présenté et soumis au vote. Nous avons voté contre en raison des écarts constatés entre le budget prévu et celui réalisé, ainsi qu'entre les objectifs affichés et les orientations réelles. La mairie prévoyait pour le budget de fonctionnement une baisse de 2% des recettes et une légère hausse des dépenses d'exploitation. Dans les faits, les dépenses liées aux services rendus et au personnel ont été surévaluées de 1 450 000 €. Pour les recettes, l'excédent est de 453 378 € alors que la hausse des impôts liés à la progression du bâti sur la commune était prévisible. L'épargne nette est 6 fois supérieure au montant prévu!
L'excès de prudence a eu des effets négatifs sur l'éducation avec une politique a minima : offre d'activités de loisirs sans vrai barème social pour les plus modestes, diminution du budget culturel et sorties des écoles, absence de plan d'aide à la parentalité et aux devoirs, réforme des rythmes scolaires sans implication ni soutien des associations locales (-8,8% de subventions). En matière de transition énergétique, les travaux rue du Muret n'étaient
pas prioritaires et la rénovation pour 1 083 000 € ne satisfait aucun usager. Pour l'environnement, les investissements ont été destinés à sécuriser les habitations proches du Néron sans aucune ambition pour valoriser la "nature" en réhabilitant par ex. les chemins de randonnée ou en se dotant d'un plan biodiversité en ville. 
Enfin pour la solidarité, l'obstination à vouloir construire un pôle enfance sur une zone humide a obligé la commune à acheter des préfabriqués (238 000 €) pour accueillir les enfants des Mails en attendant la nouvelle construction. Trop de parents attendent une place en crèche, des terrains existent ailleurs qu'à Fiancey. Or, ce projet aurait pu aboutir plus vite. Et où en est-on du projet de pôle santé à l'heure où des services de proximité ferment et les médecins généralistes vieillissent ?

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS
groupe.eco.sol@orange.fr


 

Le groupe "Pour une gauche authentique à Saint-Egrève" n'a pas adressé de texte d'expression politique pour publication ce mois-ci.

 

 

Juin 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

Qui arrange la réalité au service de sa propre cause ?

Le mois dernier, nos voisins de colonne nous ont accusé de mentir, à tout le moins de vous désinformer. Cette affirmation montre qu'ils ne comprennent pas comment le budget d'une ville fonctionne. Explications...
Premier exemple donné, la rénovation de l'école de Prédieu pour un million d'euros. Ils s'offusquaient que 60 % de cette somme viendrait de l'Etat et du Département et que notre effort ne serait pas aussi grand que nous le disons. Et bien, ils ont tort... tout simplement parce que "demander" n'est pas "avoir". Nous aurons bien la subvention du Département mais nous n'aurons pas celle de l'Etat qui nous a refusé son aide. Pour autant, le projet de Prédieu se fera quand même parce que le million nécessaire a bien été prévu en dépenses dans notre budget dès décembre 2015.
Second exemple, la moins-value sur la vente d'un terrain qui est une aide à la construction de logement social et que les mêmes dénoncent comme un "cadeau au promoteur" . Ce n'est pas un cadeau, c'est l'application stricte des règles que l'Etat a défini et surtout l'application de mécanismes bien connus dans le monde du logement social.
De telles ignorances pour des gens qui prétendent vouloir gérer une ville, c'est inquiétant non ? Chacun se fera son opinion...
Cerise sur le gâteau, vous ajoutez à ce tableau déjà inquiétant, des affirmations en Conseil municipal selon lesquelles le Maire peut user d'un "pouvoir discrétionnaire" pour imposer son bon vouloir aux promoteurs immobiliers en dehors de toutes les règles préalablement et publiquement définies. Mais si c'était vrai, ce serait le retour de l'affairisme, des cadeaux aux promoteurs privés et des petits arrangements entre amis.
Ça, nous, nous ne le voulons pas. Nous, nous disons ce que nous faisons, nous faisons ce que nous disons ! C'est notre façon de faire de la politique ... autrement ...

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Urbanisation de Saint-Egrève : y-a-t-il encore un pilote dans l'avion Mairie ?

Les Saint-Egrèvois nous le disent, ils sont déboussolés par les projets immobiliers qui "fleurissent" et qui déstabilisent parfois la vie de tout un quartier.
Vous devez donc tous le savoir : les responsables de cette situation sont les élus de la majorité actuelle qui ont élaboré et fait voter en 2011 un nouveau Plan Local d'Urbanisme (PLU) qui comportait de nouvelles règles.
Notre groupe avait dénoncé en 2012, pendant la campagne, en particulier l'augmentation de +200 % du coefficient d'occupation des sols sur plus de 80 % de la commune, ce qui était et reste une hérésie ! La majorité a ouvert une boîte de Pandore aux promoteurs immobiliers, elle ne semble plus contrôler la situation.
Aujourd'hui des particuliers, sans aucune intention de vendre leur maison, sont démarchés par courrier ou directement chez eux par des promoteurs attirés par ce jackpot de terrains aux portes de Grenoble...
Doit-on laisser l'offre et la demande, seules forces en présence, décider de ce que sera notre ville demain ? Bien sûr que non ! C'est aux élus de la majorité de négocier avec les promoteurs immobiliers et ce, bien en amont des dépôts des permis de construire, pour ajuster la dimension des projets immobiliers ! Même quand il s'agit d'un terrain privé ; c'est leur rôle de responsables politiques en charge. Mais voilà les questions que tout le monde se pose : la majorité sait-elle négocier ? Veut-elle sincèrement négocier à la baisse les dimensions des projets ? Et plus globalement, quels sont ses objectifs ?
Quant à nous, notre position est claire : oui, Saint-Egrève doit participer à l'effort collectif de l'agglomération pour répondre au besoin de logements, en accession à la propriété (à des prix abordables !) ou en locatif social. Le tissu urbain de notre ville va nécessairement évoluer, c'est indispensable, mais cette évolution doit tenir compte de l'existant et doit être maîtrisée par la collectivité.

Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

SIVOM, piscine : des décisions complètement opaques

A St-Egrève, les décisions importantes sont prises - et parfois débattues !- en conseil municipal. Pour un investissement important, la Commission d'Appel d'Offres choisit l'entreprise qui réalisera les travaux. Dans cette Commission siègent 4 élus de la majorité municipale et un élu d'opposition. La décision est entérinée ensuite au Conseil Municipal. La piscine intercommunale en projet, dotée d'un budget de plus de 9 M€, est portée par
le SIVOM du Néron. A l'issue de l'appel d'offres, le choix est fait par une commission spéciale piscine qui regroupe les maires et quelques experts techniques. Ce choix sera ensuite validé par le conseil du SIVOM. Pour assurer la bonne utilisation de l'argent public, la loi donne trois principes dans le code des marchés publics : liberté d'accès à la commande publique, égalité de traitement des candidats et transparence des procédures. La transparence est une des conditions essentielles de la démocratie. Et nous avons à en dire sur la piscine ! Choix du terrain : aucune concertation, les études ont été communiquées avec 5 ans de retard, le choix du terrain dans le parc de Fiancey est politique et non rationnel ;
Appel à projets : le détail n'a jamais été communiqué, ni sa base ni son contenu n'ont été discutés avec les usagers ou citoyens;
Budget : les 9 M€ annoncés ne prennent pas en compte les imprévus d'une zone humide, ni la compensation de cette zone par l'acquisition d'une zone humide de surface double ;
La commission spéciale du SIVOM se réunit sans public, c'est normal, mais un compte-rendu est obligatoire ; Les réunions du conseil syndical du SIVOM sont annoncées en catimini et les comptes rendus publiés avec un an de retard ; Début mai, le site Internet du Sivom qui devrait regrouper ces informations donne le dernier compte-rendu : juillet 2015 ! et une courte actualité d'octobre 2015. Rien de plus récent !!
Quelle confiance pouvons-nous avoir dans une structure aussi opaque ? La prochaine réunion du SIVOM a lieu le 6 juin. Allons-y nombreux !

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

Résistance, j'écris ton nom...

Entre les maquis du Vercors et de Chartreuse notre ville a été au coeur de la Résistance entre 1939 et 1945. Saint-Égrève est libérée le 22 août 1944 par les Résistants Francs-Tireurs Partisans de la Compagnie 9102 descendant du col de Clémencière vers La Monta. Le Comité de Libération se réunit à la mairie. Il faudra des semaines de combats pour libérer totalement le pourtour de Grenoble. Il faudra attendre le 8 mai 1945 pour l'arrêt des combats en Europe.  L'Allemagne nazie dépose les armes au lendemain de la capitulation sans condition signée à Reims. Plus qu'une victoire contre l'occupant qu'il nous faut commémorer, c'est la victoire sur la "bête immonde", le nazisme né du nationalisme ultra-libéral et nourri de l'exploitation humaine.
Nous parcourons chaque jour notre Histoire à travers les rues de notre commune. Derrière les dates, les noms de résistants, de maquis, ce sont les actes de résistance au quotidien qui résonnent, de ces hommes du troisième Bataillon F.T.P.F. - F.F.I. de Chartreuse qui ont mené des opérations de sabotage, diffusé au péril de leur vie les journaux alternatifs, alors interdits par le régime de Pétain, de ces femmes au courage incroyable, trop souvent restées dans l'ombre de l'histoire quand, souvent seules, elles transportaient du matériel, de la nourriture, des armes ou faisaient transiter du courrier... Alfred Rolland, 16 ans en 1943 à Saint-Egrève, témoigne : "Les journaux ont été très importants car ils ont servi de lien. Les Allobroges a été lancé en 1942 au Fontanil-Cornillon. Il est passé très vite de quelques centaines d'exemplaires à 25 000, diffusés sous le manteau. Il fallait du monde pour distribuer tout ça ! Plein de gens, qui n'ont pas été répertoriés comme Résistants, ont été impliqués. Le Travailleur Alpin était réalisé chez un paysan à St Nazaire les Eymes, imprimé entre le pinard et les patates, puis passait les barrages, camouflé par des légumes".
Merci à celles et ceux qui, inlassablement, continuent le combat pour transmettre l'esprit de résistance.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

Mai 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

Quel Saint-Egrève voulons-nous bâtir ?

Développer Saint-Egrève tout en préservant ce qui fait son caractère et sa force, c'est le défi que nous relevons tous les jours.

D'aucuns disent : je veux habiter dans la ville que j'aime, d'autres, oui d'accord mais pas à côté de chez moi ; d'autres encore ont besoin de l'aide de la collectivité pour se loger ; certains ne veulent plus personne de nouveau, "on est bien comme on est".

Alors que faire ? Comment répondre à cette demande de loger les siens dans la ville que l'on a choisie ? Ce défi, c'est le Plan Local d'Urbanisme (PLU) qui a permis d'y répondre depuis 2011 : préservation de la nature et de l'environnement, déplacements apaisés, qualité de ville, parcours résidentiel. Tels sont les maîtres-mots du modèle saint-égrévois.

Nous ne voulons pas faire de cités dortoirs, ni de ghettos. Ce n'est pas nouveau, c'est même le signe distinctif de cette équipe municipale. Nous sommes à votre service depuis 1995 parce que, justement, nous avions, ensemble, refusé cela. Souvenez-vous, le projet de centre-ville de la gauche idéologique avec ses centaines de logements concentrés sur très peu d'espace et un nombre d'étages conséquent.

Alors comment faire ? Comment permettre aux Saint-Egrévois, jeunes et moins jeunes, anciens Saint-Egrévois qui déménagent à l'intérieur de notre ville ou nouveaux habitants qui viennent partager notre qualité de vie de loger leur famille ?

Notre réponse est celle-ci : construire de manière équilibrée et harmonieuse, en fonction de chaque quartier, des habitations pour tous. Quelques règles sont valables partout dans Saint-Egrève : pas plus de 4 étages, 30 % d'espaces verts minimum dans chaque parcelle dont 20 % en pleine terre, 35 % de logement locatif aidé et 65 % d'accession privée à la propriété, une attention constante de la Ville pour la qualité architecturale et l'insertion environnementale des nouveaux logements.

Ce sont ces choix raisonnés - et raisonnables - de développement qui permettront à Saint-Egrève de continuer d'être une ville où il fait bon vivre.

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Désinformation locale ?

Dès le début du mandat, nous relevions le peu de place laissé à l'opposition dans le Journal Municipal : 2150 caractères par groupe, en fin de journal, après les publicités et les petites annonces ! Et depuis plus d'un an, un Journal bis paraît tous les mois dans lequel aucun groupe de l'opposition ne peut s'exprimer ! Ne cherchez pas les explications de nos votes en Conseil Municipal ; tout est fait pour ne pas vous les montrer...

Pendant ce temps, la majorité communique abondamment et pas toujours avec précision. Deux exemples :
Dans le Supplément de février, il est écrit « 1 000 000, c'est en euros la somme que la Ville investira durant les trois années à venir pour rénover l'école de Prédieu ». C'est faux ! Cet investissement est présenté comme s'il n'était financé que par la Ville, alors que 60% de cette somme proviendra de l'Etat et du Département. La majorité doit mentionner la participation des autres collectivités !

Dans la même parution, au sujet de la moins value sur le foncier cédé par la Ville pour le projet Prédieu, il est écrit : « En vendant 467 824 € à Isère Habitat un terrain estimé à 720 000 € par les Domaines, la Ville réalise une « moins value » de 252 176 € ». Cette moins-value est présentée comme un effort de la Ville en faveur du logement social. C'est faux ! La majeure partie de cette somme est concédée au promoteur privé - qui n'est pas cité - et non à la coopérative HLM (cf notre article dans le journal de février).

Des erreurs ? Des oublis ? Chacun se fera son opinion.

Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Et si vous payiez bientôt votre pain et vos impôts en Cairn ?

Ceux qui parmi vous ont vu le film"Demain", ont peut-être entendu parler pour la première fois des "monnaies locales complémentaires" (MLC) et en ont découvert les enjeux. Mais savez-vous qu'une association citoyenne travaille activement depuis plus d'un an à la création d'une telle monnaie pour l'agglomération ? Le "Cairn", dont le lancement est prévu pour septembre 2017 présente de nombreux avantages :

  • Permettre aux citoyens de comprendre les mécanismes de la monnaie et de s'impliquer démocratiquement dans sa création et sa gestion ;
  • Dynamiser le tissu économique local et résister à la spéculation financière ;
  • Favoriser les circuits courts et protéger l'environnement ;
  • Établir la confiance et encourager l'entraide entre tous les utilisateurs.

Pourquoi le "Cairn ?" ? Les cairns, ce sont ces petits tas de pierres qui balisent les chemins de nos montagnes et permettent de nous repérer quand on est dans le brouillard. Nous espérons qu'ils permettront de nous repérer au milieu du brouillard économique actuel.
En quoi le Cairn concerne-t-il les Saint-Egrèvois ? Les MLC sont des monnaies complémentaires qui coexistent avec la monnaie officielle d'un territoire. A partir de septembre 2017, vous pourrez échanger des euros contre des Cairns et payer vos courses ou vos impôts locaux (si la mairie l'accepte...) en Cairns auprès des commerçants qui accepteront de les utiliser. En France, comme ailleurs dans le monde, les MLC ont le vent en poupe. Parce que c'est une monnaie citoyenne qui échappe à la spéculation, qui résiste aux crises économiques et qui ne peut pas s'évader dans un paradis fiscal. Mais pour qu'une telle monnaie voie le jour, il faut des citoyens qui travaillent ensemble à ce projet fédérateur. L'association actuelle réunit déjà une centaine de personnes de toute l'agglomération, mais ce n'est pas suffisant. Citoyens, commerçants, associations, services publics, saisissons-nous de cette occasion de travailler ensemble dans l'intérêt de tous !

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

Ne pas brader les VFD au privé !

En 1921 le Conseil Général de l'Isère rachetait le réseau « Voies Ferrées du Dauphiné » créé en 1843 pour permettre aux habitants de se déplacer dans l'ensemble du département.
Implantée à St Martin d'hères depuis 1976, cette régie a une longue histoire, un grand savoir -faire. En 2006 le conseil général de l'Isère transformait la régie en SEM et ouvrait au processus de privatisation.
La société éclatait progressivement en huit sites autonomes. Celui de St Egrève a vu le jour en juin 2012 ; il est aujourd'hui menacé. 68 personnes dont 40 chauffeurs y travaillent.
La majorité de droite de la nouvelle Assemblée Départementale, qui détient 81 % des actions, vient de décider de céder ses parts à un opérateur privé, qu'elle va choisir - si ce n'est déjà fait ! Cette opération vise à livrer une entreprise bénéficiaire au privé, au détriment de l'emploi, de la qualité du service et de la sécurité des usagers, des conditions de travail et des rémunérations du personnel, pour satisfaire les futurs actionnaires.
Déjà le passage en SEM avait été désastreux avec la perte de plus de 300 emplois et la réduction du service au public.
C'est encore une fois le dogme de la dérèglementation qui prévaut au moment où notre métropole et notre Département auraient besoin de développer une offre publique de transports écologiques et adaptés aux besoins des habitants. La gratuité des transports prend ici tout son sens.
Il est donc urgent de rompre le silence sur ce qui se prépare aux VFD.
La municipalité de St-Egrève devrait intervenir auprès du Président de l'Assemblée Départementale pour exiger le retour des VFD dans le service public, c'est-à-dire au service du public.
La privatisation des VFD n'est pas inéluctable, d'autres pistes existent. La délibération de l'Assemblée Départementale doit être annulée, et une véritable concertation entre tous les partenaires devrait s'engager pour élaborer une solution qui assure au mieux les intérêts des usagers et des personnels dans le cadre d'un service public des transports.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

Avril 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

Nos priorités pour Saint-Egrève dans la Métropole : le défi de la proximité, l’engagement pour notre qualité de vie !

La Loi qui a organisé les nouvelles métropoles prive les communes de certaines compétences qui touchent directement à notre quotidien à tous. C’est le cas, par exemple, de la compétence “Voirie”. C’est même l’exemple le plus visible : qui peut dire que la manière dont nos rues et nos places sont aménagées, entretenues ou rénovées n’est pas un élément fort de notre quotidien ? On voit bien aujourd’hui, avec la montée en puissance de la Métropole, que la décision s’éloigne un peu de nous, habitants et élus de proximité. Le défi pour nous, élus des Saint-Egrévois sera de faire valoir les valeurs du bien-vivre et du bon-vivre que nous avons créées à Saint-Egrève depuis longtemps.
La qualité de vie à Saint-Egrève, c’est bien sûr un cadre de vie agréable et entretenu. Ce sont aussi des associations bien vivantes et dynamiques qui animent notre belle commune. Ce sont également des commerces de proximité accueillants et bien achalandés. Ce sont aussi des services publics de qualité au bénéfice du plus grand nombre.
C’est exactement ce que nous faisons au quotidien. Pour les compétences métropolitaines telles que la voirie, les ordures ménagères, l’eau, ..., nous transmettons avec les commentaires et les observations appropriées les demandes, particulièrement pour les questions de voirie et nous nous assurons (surtout) que vous aurez une réponse. Et pour ce qui relève encore de la commune, comme par exemple le soutien aux associations ou au commerce de proximité, nous continuons le travail quotidien de proximité que vous appréciez.
Le contexte budgétaire contraint ne nous empêche pas non plus, grâce à notre bonne gestion, de continuer à vous proposer de nombreux services municipaux qui correspondent au besoin du plus grand nombre.
La qualité de vie à Saint-Egrève, nous y sommes tous attachés et nous y travaillons tous les jours !

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Mais à quoi servent les élus de la majorité qui siègent à la Métropole ?

En 2016 d'importantes compétences ont été transférées de la Ville à la Métropole : l'eau, la voirie et l'urbanisme. Régulièrement vous nous questionnez donc pour savoir comment Saint-Egrève est représentée à la Métropole. Vous estimez en effet n'être pas suffisamment informés sur la Métropolisation et ses conséquences sur votre quotidien et vous avez raison ! Saint-Egrève est représentée au Conseil de la Métropole par 3 élus de la majorité municipale. Tous trois appartiennent au groupe NISC (Non-Inscrits - Société Civile). Ce groupe politique est dans l'opposition, aux côtés des groupes de Droite. Il ne fait pas partie de la Majorité plurielle de Gauche qui pilote la Métro. Saint-Egrève, 6e ville de l'agglomération, est donc totalement absente de l'exécutif métropolitain et ne détient aucune vice-présidence. Pour obtenir des informations sur cette représentation, il vous faut aller sur le site de la Métropole (www.lametro.fr), vous ne trouverez rien sur le site de la Ville !
De quelles commissions nos représentants sont-ils membres ? Quelle est leur implication au-delà du seul Conseil Métropolitain ? Comment s'investissent-ils pour participer aux débats et peser sur les choix politiques qui engagent l'avenir de l'agglomération et de notre Ville ? Aucun compte rendu de leur action ne nous est communiqué. Nous demandons que les élus Métropolitains soient identifiés sur le site Internet de la Ville, que les commissions dont ils sont membres soient précisées. Que leur participation et leurs prises de position soient rapportées, qu'ils en rendent compte à la population et que les sujets qui impactent fortement la vie des Saint-Egrèvois soient explicités en Conseil Municipal. Que les adjoints en charge d'une compétence transférée à la Métropole soient identifiés comme des interlocuteurs des Saint-Egrévois et que l'on ne se contente plus de donner le numéro de téléphone d'un service de la Métro à appeler en cas de problème !

Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Quel urbanisme à St-Egrève ?

Depuis le 1er janvier 2016, c’est la Métro qui décide les changements en matière d’urbanisme et élabore le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal, mais c’est toujours St Egrève qui délivre les permis de construire.
Notre groupe soutient une densification équilibrée permettant l’apport de nouveaux arrivants soucieux de se rapprocher de leur lieu de travail. Cette densification se traduit dans le PLU par des orientations visant à urbaniser prioritairement les zones comprises dans un rayon de 400 m autour des arrêts du tram. Dans ce périmètre, les règles de construction permettent d’ajouter un étage aux immeubles. D’autres zones d’aménagement sont aussi prioritaires : Fiancey/Prédieu, Charmettes, Pont de Vence, Champaviotte, Haut Monta, Gavanière, SICO et Trémouillère pour des projets d’envergure. Et le quartier  durable de la gare, grand projet municipal, semble au point mort depuis 2013. Aujourd’hui, les Saint-Egrévois mesurent les conséquences concrètes de la modification du PLU votée en 2011 en voyant les projets immobiliers sortir de terre. Pourtant, il a peut-être échappé à certains de nos concitoyens que ce PLU autorisait aussi la construction d’immeubles dans les zones pavillonnaires et dans des secteurs pouvant avoir un intérêt patrimonial ou paysager ? Si, sur le principe, nous approuvons ce choix de permettre une densification mieux répartie sur la commune, certains projets nous interrogent quant à leur insertion dans le milieu environnant : la construction d’un immeuble jouxtant le hameau caractéristique du Muret dont la moitié de la parcelle est en zone à risques et classée en zone naturelle ; le projet de logements rue du Vercors, au bord de la Vence en R+2 + combles ; la préemption sur un terrain allée de Bellevue pour construire 10 logements.
Si la commune se doit d’accueillir de nouveaux habitants, une vision globale de l’urbanisation et des espaces à préserver sur St-Egrève s’impose pour notre qualité de vie, à moins que la seule logique est désormais de faire la part belle aux promoteurs immobiliers ?

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

Le printemps 2016 sera celui de la jeunesse !

Autour du débat sur le code du travail, mars a vu fleurir les luttes unitaires des salarié-e-s, des fonctionnaires, des étudiants et des lycéens. Et contrairement à ce qu'a déclaré Valls, les jeunes ne sont pas des ignorants : selon un sondage IFOP, 68 % des jeunes âgés de 18 à 29 ans, quel que soit le niveau social ou d'étude, le lieu d'habitation et la couleur politique, sont majoritairement opposés au projet de loi El Khomri. Mais au-delà de leur mécontentement, c'est une autre vision de la société qu'ils proposent : de meilleures garanties collectives dans le monde du travail pour lequel ils se préparent, 32 heures de travail, de meilleurs salaires, un statut rémunéré de l'étudiant, la reconnaissance de leurs qualifications... Ils n'en peuvent plus d'être la génération sacrifiée, qui baigne dans la précarité et le chômage : 62 % des jeunes diplômés n'ont pas de travail au bout d'un an ; 60 % des jeunes actifs de moins de 29 ans occupent un emploi précaire (CDD, contrats aidés ou stages) ou sont au chômage. St-Egrève n'est pas épargnée : selon l'Insee, 18,1 % des 16-25 ans sont privés d'emploi.
Dans ce contexte national, les politiques locales menées en faveur de la jeunesse sont essentielles pour enrayer la fracture sociale : favoriser l'accès à la citoyenneté, à la prise de responsabilité dans le monde associatif et politique, faire confiance aux idées et à l'inventivité des jeunes adultes c'est favoriser leur avenir d'actif bien dans sa société. Pour cela les espaces dédiés à la jeunesse et les moyens de les accompagner de façon pérenne doivent être développés sur notre commune, avec eux.
Rien n'est plus menteur que le vieil adage (...) : "Il n'y a rien de nouveau sous le soleil". "Le soleil lui-même a été jadis une nouveauté, et la terre fut une nouveauté, et l'homme fut une nouveauté. L'histoire humaine n'est qu'un effort incessant d'invention, et la perpétuelle évolution est une perpétuelle création". Jean Jaurès in "Discours à la jeunesse", 30 Juillet 1903 - Lycée d'Albi.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

Mars 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

Oui, les écoles de Saint-Egrève sont entretenues, rénovées et modernisées !

L'actualité nationale a fait état d'un état préoccupant de certaines écoles publiques dans le sud de la France ou plus près de nous. Certains, en mal de sujet de polémique ou de sujet tout court, ont pensé "surfer" sur cette vague en se disant qu'après tout, plus c'est gros, plus ça passe.

Alors les écoles publiques de Saint-Egrève ? Taudis ou pas taudis ? Faisons le point hors de toute chicanerie politicienne : des faits, rien que des faits.

Notre ville compte 6 groupes scolaires régulièrement entretenus, c'est à dire qu'ils font l'objet de travaux pendant les vacances. Toutes les communes ne le font manifestement pas, nous si !

A côté de cela, ces bâtiments, souvent anciens, nécessitent des travaux plus importants, plus lourds et donc plus coûteux de rénovation ou de modernisation. Cela aussi, nous le faisons et nous le faisons selon un plan de travail réfléchi et établi en fonction des besoins constatés. C'est la bonne méthode car, jusqu'à présent, nous n'avons pas eu besoin d'intervenir dans un bâtiment en urgence, quelque soit le type de bâtiment d'ailleurs...

Alors les écoles ? Le plan est connu depuis le mandat précédent et simple dans son exécution : 2011, l'école de la Gare ; 2012-13, celle du Pont de Vence ; 2014-15, la Monta ; 2016-17-18, les écoles de Prédieu et enfin, à partir de 2018, l'école Barnave. Sur 8 années, près de 5 millions d'euros ont été ou seront dépensés pour l'amélioration énergétique et fonctionnelle de nos écoles.

Tout cela, c'est évidemment sans compter le budget municipal que nous consacrons aux activités scolaires et périscolaires (personnels d'entretiens, fournitures scolaires, activités d'éveil, frais de transport, sport scolaire, musique à l'école, etc.)

Cela, également, sans compter le déploiement du Plan numérique à l'école qui vise à offrir aux enfants des écoles publiques de Saint-Egrève, le meilleur accès possible au Savoir et à la Connaissance disponibles.

Bref, à Saint-Egrève, les écoles sont loin d'être à l'abandon...

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Le projet immobilier Prédieu et le groupe scolaire Barnave

Vous êtes nombreux à le déplorer, les comptes-rendus des Conseils Municipaux et le journal municipal n'informent pas les Saint-Egrèvois sur les positions de l'opposition, nous détaillons donc ici 2 sujets récemment abordés.
A l'ordre du jour du dernier Conseil municipal figurait la vente de terrain nécessaire au projet immobilier Prédieu à un promoteur privé et à Isère Habitat, une coopérative HLM. Ce terrain appartenant à la commune, les services de l'Etat (France Domaine) en ont fait une évaluation chiffrée à 720 000 €. A notre grande surprise, la majorité municipale a décidé de le céder à 467 824 € (avec une moins-value de 252 176 €) ! La majeure partie de cette baisse de prix est au bénéfice du promoteur privé qui va acheter ce terrain 2,5 fois moins cher qu'Isère Habitat qui réalise l'accession sociale ! A nos réserves sur le prix de vente, il a été répondu que le promoteur privé prendra en charge la démolition du bâtiment existant. Or l'avis de France Domaine précise bien que le terrain est évalué "en l'état" et comporte un bâtiment "destiné à la démolition". La majorité fait ainsi un beau cadeau à un promoteur privé. Nous avons donc voté contre cette cession qui ne se fait pas dans l'intérêt de la collectivité.
Lors de ce même conseil, nous avons voté pour la délibération concernant la réhabilitation du groupe scolaire Prédieu. A cette occasion, nous avons questionné la majorité sur le groupe scolaire Barnave dont le bâtiment est dans un état déplorable. Nous engageons les Saint-Egrèvois à aller le voir, à en faire le tour... Nous avons demandé à plusieurs reprises le diagnostic énergétique de cet équipement, il nous a été refusé. Rien ne peut expliquer le retard des travaux sur cette école. Hormis la volonté de la majorité de finir de réaliser un important chantier hautement symbolique juste avant les élections municipales de 2020... Pas sûr que les parents d'élèves apprécieront ce pilotage très politicien des investissements sur la commune !

Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Comment faire connaissance avec ses voisins, réaliser des économies, soutenir l'économie locale et moins polluer ?

Promenez-vous du côté de la Pinéa, précisément au pied de la tour de 12 étages et interrogez l'un des habitants des 50 appartements F4 et F5, il vous dira...

C'est là en effet qu'en décembre 2015 s'est terminé un chantier de rénovation d'un montant de 745 000 €. L'idée de rénover cette tour est née en 2012, mais l'AG des copropriétaires la valida en 2013. Des voisins mirent en avant le dispositif « Mur Mur » porté par la Métro. Dispositif qui en fonction du type de rénovation (isolation thermique minimale ou plus complète,) permet une prise en charge financière partielle des travaux. Et plus ces travaux sont importants, plus l'aide augmente. En effet, alors qu'une rénovation a minima n'ouvre pas droit à des aides, le niveau 3 de l'opération permet, à condition de rénover de la cave à la toiture et de changer aussi les fenêtres d'au moins 90 % des copropriétaires, de bénéficier de 40 % d'aides sur la facture.
Résultat ? Il n'en fallait pas moins pour que les plus convaincus, avec l'aide active du conseil syndical, se lancent dans un porte-à-porte pour convaincre tous les voisins du bien-fondé du dispositif. Pas moins de 98 % des propriétaires furent convaincus et acceptèrent de changer leurs fenêtres. Au final, pour un F4, l'opération aura coûté env. 20 076 €, dont seulement 12 171 € pour le propriétaire. Cela reste encore une somme, mais l'aide publique aura permis de diminuer les frais. De plus, pour les revenus les plus modestes, la subvention a atteint jusqu'à 90 % de la facture du foyer !

Conclusion : l'opération est bonne pour les propriétaires qui valorisent leur bien mais aussi pour les locataires qui voient leurs charges baisser grâce à une isolation performante. Rappelons enfin que ce dispositif existe aussi pour les logements dits sociaux et qu'aujourd'hui la Métropole est passée à l'opération "Mur Mur 2" incluant cette fois les maisons individuelles et les logements construits avant 1945 et après 1975. Renseignez-vous !

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

Le ski scolaire en danger à St-Egrève !

Le ski fait partie du patrimoine sportif de notre région.
Son accessibilité pourtant est rendue de plus en plus difficile aux familles de l'agglomération grenobloise en raison des conditions de vie qui se dégradent, notamment en terme de pouvoir d'achat : les familles ont de plus en plus de mal à finir les fins de mois et à offrir à leurs enfants du sport et des loisirs. De plus les politiques économiques orientent le tourisme vers un surdéveloppement des grosses stations sans toujours bien peser les conséquences sur l'environnement, et vers un "ski de luxe", offert aux plus fortunés en raison des prix de forfaits devenus indécents.
Dans une ville comme la nôtre, inscrite dans un patrimoine plus large où l'histoire des Chasseurs Alpins, des Jeux Olympiques, du secours en montagne compte, favoriser l'apprentissage de tous les enfants de St-Egrève au ski de fond et au ski de piste est un enjeu d'égalité républicaine à défendre. Oui le ski à l'école, comme nombre d'activités dites "facultatives" doivent être maintenues, voire développées !
Acquérir des techniques de glisse s'apprend mieux quand on est jeune et immergé dans un esprit d'équipe, d'entre-aide, de solidarité. Permettre aux enfants Saint-Egrèvois d'être tous égaux dans l'accès aux sports d'hiver est, dans notre contexte environnemental et social, un investissement pour leur avenir : travailler en station, pratiquer pour le loisir ou la compétition, font partie du quotidien des jeunes d'ici. Empêcher l'éducation au ski pour tous c'est freiner le développement d'un secteur d'activité qui repose sur des acteurs locaux.
Favoriser une politique solidaire d'accès au ski comme à toutes les activités sportives et de loisirs, c'est au contraire prendre ses responsabilités municipales pour être garant de l'équilibre des droits des enfants, de l'équité territoriale et de notre bien commun qu'est l'or blanc qui nous environne et dont les richesses ne doivent pas profiter à une minorité mais bien être partagées au profit de la jeunesse.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

Février 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

Mais à quoi sert la Majorité municipale ?
(suite de l'épisode précédent)

La Majorité municipale, les 26 élus du groupe Priorité Saint-Egrève, a été chargée par vous de conduire les affaires de la Ville, de la gérer, de vous proposer des services publics ou des projets qui correspondent aux attentes du plus grand nombre d'entre vous.

Pour ce faire, la méthode de travail est souvent la même. Au début, il y a un travail de réflexion entre les élus en charge d'une thématique avec les services municipaux concernés. Ils amènent des projets ou fixent des objectifs, les techniciens municipaux les étudient, font des propositions et préparent les décisions que les élus prennent collectivement. Souvenons-nous qu'en démocratie, ce sont toujours les élus qui décident et c'est évidemment le cas à Saint-Egrève.

Si le dossier fait l'objet d'une délibération en Conseil municipal, il est alors présenté en Commission municipale qui réunit des élus de la majorité et de l'opposition. C'est l'occasion d'expliquer le projet, les contraintes techniques, les objectifs poursuivis. C'est parfois aussi l'objet d'échanges intéressants avec l'opposition mais pas toujours... Après cela, c'est le Conseil municipal, séance formelle où chacun redit ses positions politiques de fond et où, au final, il y a un vote.

En amont de ce processus ou durant celui-ci selon les cas, nous organisons une participation des habitants afin que les Saint-Egrévois qui le souhaitent, puissent venir donner leur avis, enrichir un projet avec leurs expériences ou leurs idées.

Vous l'avez compris, le fonctionnement de la Ville de Saint-Egrève est une action collective qui mêle le travail des services municipaux, des habitants et des élus. Les bons résultats de Saint-Egrève que la presse locale ou nationale met parfois en exergue ne sont pas magiques mais le fruit de ce travail quotidien, d'une confiance mutuelle et d'une solidarité constante entre les membres de cette majorité pour poursuivre la construction de ce Saint-Egrève où il fait bon vivre et vous en voyez le résultat tous les jours.

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Bientôt 2 ans d'investissement pour notre ville

Depuis le début du mandat, notre groupe s'investit fortement dans la vie municipale.
Très vite, nous avons été confrontés à la question importante du règlement intérieur du Conseil municipal. La première mouture de ce texte légal, important pour la démocratie locale et indispensable au bon fonctionnement de la municipalité, ne nous satisfaisait pas tant dans sa forme que sur le fond. Notre investissement sur sa réécriture a permis de l'améliorer grandement.
Nous prenons toute notre part au sein des commissions, considérant que notre rôle est autant de débattre des sujets apportés par l'exécutif que de proposer de nouveaux thèmes de réflexion. Malheureusement, très souvent, les échanges sont portés uniquement par l'opposition, il suffit pour s'en convaincre d'en lire les comptes-rendus (disponibles sur demande).
N'oublions pas notre participation aux séances du conseil municipal et les travaux préparatoires que cela implique. Des échanges virulents ont eu lieu suite à notre simple demande de pouvoir disposer de certains dossiers très conséquents le plus tôt possible (par exemple le rapport de la Cour des Comptes ou ceux de la Métropole) dès leur arrivée à la Ville et non pas seulement 5 jours avant les commissions. Oui, nous lisons les rapports et échangeons entre nous sur leur contenu !  Toutes nos propositions pour rendre le CM plus "vivant" et intéressant pour les habitants ont été retoquées (débat public sur l'Analyse des Besoins Sociaux, examen des questions écrites en début de conseil...). Difficile de faire bouger des habitudes ancrées depuis tant d'années !
Au-delà de ces instances, nous participons aux réunions publiques et regrettons de ne pas pouvoir assister aux réunions du Conseil des habitants. Le saviez-vous ? Cela nous est "interdit"...
Notre souhait est de rester en contact avec les habitants et les associations de Saint-Egrève. Nous remercions tous ceux qui nous soutiennent et nous interpellent. Nous restons à votre disposition.

Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Réforme des rythmes scolaires : une concertation pour rien ?

Les parents des 1582 élèves des 6 groupes scolaires de la commune ont reçu pendant les congés de Noël un carton réponse pré timbré leur demandant de répondre à la question suivante : "Quelle organisation du temps scolaire souhaiteriez-vous voir appliquer dès la rentrée de septembre 2016?" Seules 2 réponses étaient possibles : extension de la pause méridienne de 15 mn ou maintien des horaires existants. Ce courrier précisait en conclusion que dans un 2e temps il serait "lancé une grande réflexion autour des temps périscolaires". Nous pensons qu'il aurait été plus judicieux de discuter d'abord du fond plutôt que du seul aménagement des horaires.
Cette consultation fait suite à 5 réunions d'un petit groupe de travail. Plusieurs scénarii d'organisation du temps scolaire et périscolaire ont été très vite éliminés. Comme à chaque concertation, la mairie a imposé son cadre, occulté certains enjeux, simplifié la démarche. Elle est passée à côté de l'opportunité de repenser le temps global de l'enfant et la bonne articulation de moments distincts : classe, périscolaire, activités extrascolaire, famille.
Par ailleurs, le refus strict de la mairie de participer au transport des enfants vers les autres acteurs sportifs ou culturels de la commune pour la pratique extrascolaire, voire périscolaire, a limité d'emblée les choix d'évolutions des horaires du périscolaire. Pour autant, la ville ne s'est pas gênée de rappeler qu'elle organise ce transport pour les enfants inscrits à l'école municipale des sports. Ce traitement asymétrique pénalise le monde associatif qui doit rester indépendant dans ses projets éducatifs, culturels et sportifs malgré les subventions.
Enfin, nous espérons que pour des raisons d'équité, d'équilibre alimentaire et de soutien aux familles les plus modestes, la mairie restaurera le goûter collectif gratuit, que la refonte des activités périscolaires n'entraînera pas de surcoût et que la lutte contre l'échec scolaire sera au centre de la réflexion sur les temps périscolaires.

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

Pour une transition énergétique durable et humaine

L'année 2016 semble s'annoncer porteuse de transitions énergétiques : à l'occasion des vœux la majorité municipale en fait sujet. Mais au-delà des effets d'annonce en cohérence avec la COP 21, comment parvenir à une véritable révolution permettant de produire plus "propre", de consommer plus juste et de mieux conserver ces énergies vitales qui nous permettent de vivre décemment ?
La municipalité respecte la mise en conformité des bâtiments publics pour mieux isoler et éviter les gaspillages, et tente des expériences de production photovoltaïque. C'est louable mais ce n'est pas suffisant : une réelle transition énergétique ne sera possible qu'avec un changement radical des politiques sociales et solidaires. Au-delà des remèdes il faut s'interroger sur les causes profondes du réchauffement climatique : déréglementation du marché et circulation constante des produits de consommation ; abandon du fret ferroviaire pour favoriser les transports routiers ; accroissement des trajets de travail à cause de la cherté des logements sur les bassins d'emploi et des restructurations, du développement de l'emploi précaire et intérimaire ; éloignement des lieux de culture et de sport en raison des baisses de subventions aux associations...
Pour lutter contre la pollution et ses risques sanitaires, le gaspillage d'énergie, pour construire durablement une transition énergétique à la hauteur des enjeux climatiques, il faut envisager courageusement la question de la solidarité pour accéder tous à l'énergie, et poser la question du transport collectif comme centrale pour vivre dans de bonnes conditions : pour aller travailler ou chercher un emploi, étudier, consommer, accéder à ses droits, aux services publics, il est temps de le rendre accessible à tous par sa gratuité.
Dans cet objectif une association citoyenne se crée à Saint-Egrève, dont l'AG constitutive se tiendra en mars. D'ores et déjà je souhaite qu'elle réunisse beaucoup d'entre vous pour gagner cette belle avancée sociale et écologique!

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

Janvier 2016

Groupe Priorité Saint-Egrève

Mais à quoi sert l'opposition ?

Comme c'est l'habitude à Saint-Egrève, le dernier Conseil Municipal de l'année est consacré à l'examen et au vote du budget de l'année suivante. C'est un moment majeur dans la vie de notre ville, un moment important pour notre démocratie locale.
Depuis plusieurs années, le déroulement de cette séance est toujours le même : d'abord, l'adjointe aux finances présente le budget sous l'angle budgétaire et financiers (grandes masses des recettes et des dépenses, équilibre budgétaire, endettement, ...). Ensuite, les 8 adjoints à délégation thématique (sports, culture, environnement, ...) présentent chacun pour leur secteur  les actions majeures de leur budget pour l'année qui vient. Après ceux-ci, les groupes d'opposition exposent leurs critiques et, éventuellement, leurs propositions contradictoires. Enfin, le débat s'engage avec les réponses de la Majorité et pour finir le budget est voté. Ça, c'est la théorie.
Cette année, surprise ! A part l'élue du groupe PC qui a défendu son point de vue comme elle le fait à chaque occasion, aucun des membres présents des deux autres groupes n'a souhaité prendre la parole ! Ils ont simplement voté "contre". Pourquoi ? On ne le saura pas...
Pour notre part, dans ce budget pour 2016, nous avons poursuivi la mise en oeuvre de nos engagements pour 2020 autour des trois mots-clés : Solidarités, Education, Transition Énergétique, pour agir en faveur du plus grand nombre de Saint-Egrévoises et de Saint-Egrévois.
Pour conclure, nous vous souhaitons, à vous et à ceux qui vous sont chers, nos meilleurs voeux pour cette année 2016 et nous vous assurons de notre engagement au service de notre belle Ville.

Pascal de FILIPPIS
Président du Groupe Priorité Saint-Egrève



Groupe Saint-Egrève Autrement

Nos voeux pour 2016

Le Groupe Saint-Egrève Autrement que nous représentons au Conseil Municipal de Saint-Egrève souhaite à tous les Saint-Egrèvoises et Saint-Egrèvois une excellente année 2016.
La population de Saint-Egrève s'accroit : nous voudrions ici souhaiter la bienvenue à tous les nouveaux arrivants dans la commune. Nous, élus de l'opposition, avons la ferme volonté de poursuivre notre investissement pour tous les habitants de Saint-Egrève. Nous maintiendrons nos efforts et notre vigilance pour que la qualité de vie augmente encore partout dans notre commune, pour que le service au public soit sans cesse amélioré, pour que la solidarité prenne tout son sens et pour que les conditions d'une véritable démocratie locale soient enfin créées dans notre ville.
Beaucoup d'entre nous garderons un souvenir douloureux de l'année 2015.
Alors abordons 2016 avec espoir : l'espoir d'un contexte apaisé, de plus de solidarité, de plus de respect mutuel, pour du mieux vivre ensemble.
Nous restons à votre disposition pour échanger, n'hésitez pas à nous contacter.

Bien chaleureusement,

Françoise CHARAVIN, Jean Marcel PUECH et Hassan BELRHALI (hassan.belrhali.ps@gmail.com)

 


Groupe Ecologie, Solidarité, Citoyenneté

Agissons tous pour le climat !

La COP21 s'est terminée avec l'espoir de contenir les changements climatiques pour que notre Terre reste encore habitable pour nous, comme pour toutes les autres espèces qui la peuplent aujourd'hui. Les Etats se sont engagés. Les villes améliorent la consommation  énergétique des bâtiments, de l'éclairage et des transports publics. Si les lois et les actions publiques sont indispensables pour limiter le réchauffement climatique, l'engagement de chaque citoyen reste nécessaire. Ces efforts ne sont rien face aux bouleversements que le réchauffement nous imposera si nous persistons à vouloir conserver notre mode de consommation actuel.
Que pouvons-nous faire pour le climat ? Nous déplacer à pied, en vélo ou en transports : permet d'économiser l'énergie et est jusqu'à 100 fois moins cher que la voiture. Chauffage : locataires ou propriétaires, isolons notre logement en nous regroupant. C'est le premier poste de consommation d'énergies fossiles. Plus de cheminées à foyer ouvert : remplaçons-les par un poêle à bois ou un foyer fermé ; profitons des aides pour changer de chaudière. Electricité : coupons les veilles (ordinateur, TV), utilisons des ampoules basse consommation et  éteignons quand nous quittons une pièce ! Passons aux énergies renouvelables : eau chaude solaire ou panneaux photovoltaïques si notre toit le permet. Autre possibilité : achetons l'électricité à un fournisseur qui n'utilise que des énergies renouvelables. Consommons  autrement : achetons d'occasion, louons les équipements et donnons ou revendons ce qui ne nous sert plus. Alimentation: achetons local (marchés, AMAP), adoptons le zéro déchet, zéro plastique. Demandons à notre banque si elle finance des centrales à charbon et si elle a des filiales dans les paradis fiscaux ; si oui, laissons-la tomber et choisissons une banque "propre". Adoptons progressivement de nouvelles façons sobres de se déplacer, de se chauffer, de consommer. C'est ainsi que nous pourrons tous ensemble prendre soin de notre planète et  de notre bien-être. Bonne année 2016 !

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS, groupe.eco.sol@orange.fr

 


Groupe Front de Gauche - PCF

Résister et construire

Chères Saint-Egrèvoises, chers Saint-Egrèvois, je tiens à vous présenter mes voeux les meilleurs pour 2016, en espérant que cette nouvelle année ouvre l'espoir d'une vie plus juste et plus humaine. Les attentats du 13 novembre 2015 et la progression du Front National lors des  élections régionales nous rappellent combien il est indispensable de se rassembler et d'agir pour défendre ensemble les valeurs de la république et les transcrire dans des projets politiques porteurs des attentes de la population : vivre décemment de son salaire et pouvoir  éduquer ses enfants, manger localement et sainement, accéder aux sports, aux loisirs, à la culture, aux services publics.
Depuis des années les gouvernements font peser sur les collectivités les contraintes financières dûes à des choix libéraux de baisse des budgets publics. Notre capacité d'investissement est amoindrie, ce qui provoque une baisse des commandes de travaux publics et donc une mise en danger des entreprises locales, des emplois qui en sont issus et par conséquent un amoindrissement des revenus fiscaux pour la commune, qui va alors rogner sur... le personnel et l'aide aux associations. Or supprimer des postes, ne pas remplacer les agents, ne pas favoriser l'emploi dans le milieu associatif pourtant créateur de lien social et d'accès aux droits, c'est inévitablement VOUS supprimer des services ! Horaires d'accueil moins larges, temps de traitement de dossiers plus longs, offres associatives moindres, c'est ce que vous allez bientôt vivre à St-Egrève. Au moment où le chômage grimpe dans notre commune et où les revenus moyens baissent, la municipalité a décidé de réduire son budget de fonctionnement et les aides aux associations, alors qu'il aurait fallu résister en maintenant à tout prix un service public de qualité et un tissu social solide.
Ne pas se résigner, résister et construire ensemble une vie meilleure, défendre les valeurs d'égalité, de fraternité, de liberté et oeuvrer pour la paix, tels sont les voeux que je vous renouvelle pour cette année 2016.

Sylvie GUINAND, Front de Gauche-PCF
https://gaucheauthentiquestegreve.wordpress.com/

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