Site de la ville de Saint Égrève
Le 26 mars Saint-Egrève organise son premier Forum de l’Agenda 21. Une grande soirée événement animée par l’alpiniste et exploratrice Laurence de la Ferrière.
Attention, vendredi 26 mars, l’Agenda 21 de Saint-Egrève va faire parler de lui ! En effet, trois ans après son adoption, un forum populaire organisé à l’Espace Robert Fiat lui est entièrement dédié. Dès 19h, les Saint-Egrévois sont donc invités à rencontrer les délégations des villes du réseau et à découvrir l’arbre à engagements de la Ville.
A 20h, place à la soirée débat avec l’exploratrice Laurence de la Ferrière qui après la projection de son documentaire "Seule en Antarctique", qui retrace ses expéditions au Pôle Sud, répondra aux questions qui touchent au développement durable en général et à l’Agenda 21 en particulier. Un film retraçant les actions menées ces dernières années en la matière sera également projeté pour l'occasion.
A noter : la soirée devrait être animée par Anne Benoit-Janin, rédactrice en chef des Antennes de l’agglomération grenobloise.
Symbole de l’enracinement des principes du développement durable à Saint-Egrève, un arbre pas comme les autres doit étendre ses branches à l’Espace Robert Fiat à l’occasion du Forum de l’Agenda 21. En effet, le 26 mars sera dévoilé "l’arbre à engagements" qui non content de synthétiser les différentes actions concrètes dans laquelle la Ville et les Saint-Egrévois se sont lancés pour développer leur cité de manière raisonnée, permettra à chacun de s’engager solennellement à respecter l’une ou l’autre des finalités de l’Agenda 21 local.
La Ville propose au public du Forum de l’Agenda 21 de gagner notamment un vélo à assistance électrique d’une valeur de près de 1500 € à l’occasion d’un jeu concours. En effet, les personnes qui seront présentes sur place à l’Espace Robert Fiat pourront répondre à trois questions relatives au développement durable et à l’Agenda 21 local de Saint-Egrève pour espérer repartir au guidon d’un "Matra istep one" flambant neuf !
Une soirée débat pour les grands et des animations pour les plus jeunes. La Ville propose sur place et gratuitement une garderie ludique et animée sur le thème du développement durable pour les enfants dès cinq ans. Une raison de plus pour venir en famille !
Ca fourmille ! Ca grouille ! Ca n’arrête pas !
Du 31 mars au 10 avril, les événements se succèdent à un rythme soutenu à Saint-Egrève. Il faut dire qu’à l’occasion de la Semaine Nationale du Développement Durable la Ville a mis les petits plats dans les grands et invite tout le monde à changer ses comportements.
Soirée débats, témoignages, animation jeune public, théâtre... retrouvez le programme complet de cette semaine pas comme les autres, inscrivez vous en ligne, posez vos questions, rendez-vous sur le site de l'agenda 21 de Saint-Egrève.
Jeudi 1er avril, la Ville accueille Fabrice Grillon, Lionel Brun et Laurence Colleu pour une soirée débat sur le thème de la consommation dite équitable.
Retour d’expériences sur l’impact que peut avoir la consommation des Saint-Egrévois en Amérique du Sud...
Double conférence jeudi 1er avril en Salle du Conseil de l’Hôtel de Ville qui propose d’étudier non seulement l’impact de la surproduction de viande bovine en Argentine avec le projet Arbosso,mais aussi de partir à la rencontre des producteurs inscrits dans la démarche du commerce équitable avec l’association Equilibre. Le projet Arbosso (Argentine Bovins Soja) est né de l’initiative du Saint-Egrévois Fabrice Grillon et de sa condisciple Emilie, deux étudiants de l’Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie et des Industries Alimentaires de Nancy. En s’envolant pour l’Amérique du Sud, les deux jeunes gens ont voulu confronter leurs connaissances théoriques en matière d’agro-alimentaire aux réalités du terrain. "On voulait mettre à profit ce que nous apportent nos deux spécialisations distinctes : Sciences et Techniques de l’Environnement, et Développement Durable des Filières Agricoles. C’est ainsi que nous avons mené du 7 août au 23 décembre notre projet en itinérance dans toute l’Argentine en étudiant les impacts des cultures de soja OGM. Nous avons cherché à ce que notre étude soit la plus représentative possible de la situation locale, en rencontrant des professeurs, producteurs, chercheurs, associations et autres médecins… Les impacts des cultures de soja, sont très nombreux et présentent des avantages mais aussi beaucoup d’inconvénients".
Après Arbosso, place aux deux cyclistes de l’association Equilibre qui viennent présenter leur séjour en Amérique du Sud. Les deux voyageurs ont pédalé à travers le continent sud américain à la rencontre de producteurs impliqués dans des actions de commerce équitable. Ils reviennent en France les sacoches pleines de témoignages concrets.
Avec le développement durable on pense global et on agit local. Et inversement on constate que des façons d’agir globales ont des impacts au niveau local.
Gilles Perret le démontre avec son doc’ choc "Ca chauffe sur les Alpes".
A découvrir à La Vence Scène le mardi 6 avril, le documentaire sans concession de Gilles Perret "Ca chauffe sur les Alpes". S’inspirant généralement d’une histoire locale pour l’élargir aux problématiques du monde, le cinéaste a l’habitude de s’interroger sur la place de l’être humain pris dans les contraintes des systèmes économiques et politiques. Dans ses films, Gilles Perret travaille principalement dans sa région (la Haute-Savoie) avec des gens qui lui sont proches. C’est donc en voisin que le cinéaste vient à Saint-Egrève présenter son travail sur l’impact des changements climatiques dans la région !
Le réchauffement climatique, tout le monde en parle mais dans les Alpes, les effets sont maintenant bien visibles. Un rapport de l’OCDE annonce la fermeture de la moitié des stations de ski d’ici 2050 si l’atmosphère continue à se réchauffer de la sorte.
Des montagnards, des scientifiques, des élus et des économistes se croisent le temps de ce documentaire. Pour tous, le constat est unanime : ça chauffe pour les Alpes ! On invoque la fatalité, les responsabilités
individuelles ou collectives. On trouve des palliatifs technologiques, mais finalement n’est ce pas tout un système de "sur" production, de "sur" consommation et d’échange planétaire qui est à revoir ?

